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ECONOMIE

Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 23:40

prix-nobel-siege.jpg2010 - Peter Diamond  et Dale Mortensen  et  Christoper Pissarides

2009 - Elinor OSTROM et Oliver E.WILLIAMSON

2008 -Paul Krugman

2007 - Leonid Hurwicz, Eric S. Maskin, Roger B. Myerson 

2006 - Edmund S. Phelps 

2005 - Robert J. Aumann, Thomas C. Schelling 

2004 - Finn E. Kydland, Edward C. Prescott 

 


2003 - Robert F. Engle III, Clive W.J. Granger 

2002 - Daniel Kahneman, Vernon L. Smith 

2001 - George A. Akerlof, A. Michael Spence, Joseph E. Stiglitz 

2000 - James J. Heckman, Daniel L. McFadden 

1999 - Robert A. Mundell 

1998 - Amartya Sen 

1997 - Robert C. Merton, Myron S. Scholes 

1996 - James A. Mirrlees, William Vickrey 

1995 - Robert E. Lucas Jr. 

1994 - John C. Harsanyi, John F. Nash Jr., Reinhard Selten 

1993 - Robert W. Fogel, Douglass C. North 

1992 - Gary S. Becker 

1991 - Ronald H. Coase 

1990 - Harry M. Markowitz, Merton H. Miller, William F. Sharpe 

1989 - Trygve Haavelmo 

1988 - Maurice Allais 

1987 - Robert M. Solow 

1986 - James M. Buchanan Jr. 

1985 - Franco Modigliani 

1984 - Richard Stone 

1983 - Gerard Debreu 

1982 - George J. Stigler 

1981 - James Tobin 

1980 - Lawrence R. Klein 

1979 - Theodore W. Schultz, Sir Arthur Lewis 

1978 - Herbert A. Simon 

1977 - Bertil Ohlin, James E. Meade 

1976 - Milton Friedman 

1975 - Leonid Vitaliyevich Kantorovich, Tjalling C. Koopmans 

1974 - Gunnar Myrdal, Friedrich August von Hayek 

1973 - Wassily Leontief 

1972 - John R. Hicks, Kenneth J. Arrow 

1971 - Simon Kuznets 

1970 - Paul A. Samuelson 

1969 - Ragnar Frisch, Jan Tinbergen

Par Komenan Narcisse - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : notre planète et son mal être
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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 00:14

P1030719.JPGL’Indice Ibrahim 2010, met en lumière les avancées récentes de nombreux pays en matière de développement économique et de développement humain. Toutefois, il indique aussi de nombreux reculs dans les domaines des droits politiques, de la sécurité des personnes et de la souveraineté du droit.

L’Indice Ibrahim, lancé dans quatre villes du continent, est publié par la Fondation Mo Ibrahim, une organisation engagée à soutenir la bonne gouvernance et un leadership de qualité en Afrique. L’Indice mesure la fourniture des biens et services publics aux citoyens par les gouvernements et acteurs non-étatiques, à travers 88 indicateurs.

A propos de l’Indice Ibrahim 2010, le fondateur et Président de la Fondation a déclaré:

« L’Indice Ibrahim 2010 nous offre une image mitigée des progrès récents de la gouvernance sur le continent. Alors que de nombreux citoyens africains sont en meilleur santé et bénéficient mieux du développement économique qu’il y a cinq ans, un grand nombre d’entre eux vit dans un environnement moins sûr et ont vu leurs droits politiques s’affaiblir. »

L’Indice Ibrahim est la principale évaluation de la gouvernance en Afrique. Il a été mis en place pour informer et responsabiliser les citoyens du continent ainsi que soutenir les gouvernements, les parlements et la société civile dans leurs efforts pour évaluer les progrès de la gouvernance en Afrique.

L’Indice Ibrahim 2010 montre à la fois des avancées et des reculs dans la qualité de la gouvernance africaine entre 2004-2005 et 2008-2009 (période la plus récemment évaluée):

         La qualité globale de la gouvernance en Afrique demeure largement inchangée par rapport aux années précédentes, avec un score moyen de 49 pour l’ensemble du continent.

         Cependant, cette moyenne masque de grandes variations entre les pays. L’Angola, le Libéria et le Togo ont tous vu leur score s’améliorer significativement.

         • Par ailleurs, il existe de grandes différences entre les catégories de l’Indice.
• Dans les deux catégories Développement économique durable et Développement humain, des améliorations ont été constatées dans de nombreux pays africains. Plus important, aucun pays n’a reculé de manière significative dans ces deux catégories.

         Dans la catégorie Développement économique durable, 41 États africains on vu leur score s’améliorer ; dix d’entre eux ont connu des améliorations significatives.

         Dans la catégorie Développement humain, 44 des 53 pays africains ont progressé, grâce notamment aux progrès de la plupart des pays dans la sous-catégorie Santé et Qualité de vie. Les améliorations de deux pays constatées dans la catégorie Développement humain sont significatives.

         Ces progrès ne se reflètent pas dans les catégories Sécurité et Souveraineté du droit et Participation et Droits de l’homme.

         Dans la catégorie Sécurité et Souveraineté du droit, 35 États africains ont vu leur score décliner ; cinq d’entre eux ont décliné de manière significative.

         Dans la catégorie Participation et Droits de l’homme, même si les résultats sont plus mitigés, presque deux tiers des pays africains ont enregistré un recul dans les deux sous-catégories Participation et Droits.

         L’analyse de la performance des pays dans la sous-catégorie Parité montre cependant quelques progrès.

 

Face à ces résultats, Salim Ahmed Salim, membre du Conseil d’administration de la Fondation et ancien Secrétaire général de l’Organisation de l'Unité Africaine, a déclaré:

« Nous devons nous assurer que l’aspect politique de la gouvernance en Afrique n’est pas négligé. De nombreux exemples dans le monde nous ont appris que les écarts entre la gouvernance politique et la gestion de l’économie ne peuvent perdurer durablement. Si l’Afrique doit continuer sur la voie du progrès, nous devons porter une attention plus grande aux droits et à la sécurité de nos citoyens. » 

 

L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine a été créé pour répondre au besoin d’un outil solide, complet et précis pour les citoyens et les gouvernements afin d’évaluer la gouvernance en Afrique. L’Indice Ibrahim continue de s’améliorer chaque année, afin de répondre au souhait de la Fondation de créer un outil vivant et évolutif.

La version 2010 inclut un indicateur additionnel évaluant les capacités de recherche statistique. Cet indicateur fournit un aperçu de l’engagement des gouvernements à élaborer des politiques et des évaluations fondées sur des résultats observables. De nouveaux indicateurs ont également été inclus afin d’évaluer l’égalité entre les sexes, ainsi que l’accès aux traitements antirétroviraux, à l’eau et à l’assainissement. Cependant, le manque de données en Afrique demeure un enjeu crucial pour l’Indice et la Fondation. Les données officielles portant sur de nombreux indicateurs clés de la gouvernance, comme par exemple la pauvreté, la mortalité maternelle ou les infrastructures, sont trop éparses ou aujourd’hui obsolètes. Commanditer et élaborer des indicateurs permettant à ces secteurs clés, entre autres, d’être pris en compte, ainsi que renforcer l’évaluation des domaines de la gouvernance déjà couverts par l’Indice, est une priorité majeure pour la Fondation.

 


Par Komenan Narcisse - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : notre planète et son mal être
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 01:39

P1000615.JPG

Le Rapport sur le développement humain (RDH) a été pour la première fois présenté en 1990 avec le simple objectif de replacer les gens au centre du processus du développement, du point de vue du débat économique, des orientations de politique publique et de la sensibilisation. Le but était à la fois considérable et simple, avec des implications de grande portée — qui allaient au-delà de la question du revenu, pour évaluer le bien-être des personnes sur le long terme. Entraîner le développement des personnes, par les personnes, et pour les personnes, et mettre l'accent sur le fait que les buts du développement sont les choix et les libertés.

Le Rapport s’intéresse surtout à la façon dont la croissance économique se traduit – ou ne se traduit pas – dans le développement humain. L’accent est mis sur les gens et sur la manière dont le développement élargit la gamme des choix qui s’offrent à eux. Le Rapport traite de la signification et de la mesure du développement humain, en proposant un nouvel indicateur composite. Mais son orientation générale se veut pratique et pragmatique.

L’année 2010 marque le 20ième anniversaire du Rapport sur le développement humain, l’occasion de réévaluer sa contribution et de plaider pour une nouvelle vision du développement humain, afin de relever les défis et les opportunités du XXIe siècle.

Depuis 1990, le Rapport sur le développement humain est un atout de première importance dans la réflexion sur le développement, non seulement parce qu’il souligne que le revenu par habitant ne suffit pas pour mesurer à lui seul les progrès d’une société, mais aussi parce qu’il étudie comment une approche axée sur la population affecte la manière dont nous devrions réfléchir aux grands enjeux. Les différents rapports ont traité de sujets aussi divers que la participation, la liberté culturelle et le financement, ainsi que des défis mondiaux plus larges comme la coopération et le changement climatique. L’approche du développement humain et l'Indice de développement humain ont influencé de nombreux courants de pensée sur le développement et la manière dont la plupart des décideurs et des chercheurs réfléchissent au progrès humain.

Le rapport de 2010 propose également l'Indice de pauvreté multidimensionnelle, ou MPI, qui a été développé par la Oxford Poverty and Human Development Initiative (OPHI) avec l'appui du PNUD. Le rapport sera disponsible en novembre 2010.

Par Komenan Narcisse - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : notre planète et son mal être
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 02:25

2007_11040224.jpgLe chef de l'ONU, Ban Ki-moon, a exhorté les dirigeants du monde à s'engager en faveur des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui visent notamment à réduire la pauvreté dans le monde.

"L'horloge tourne, avec encore beaucoup à faire. (...) Envoyons un puissant message d'espoir", "honorons notre promesse" a-t-il dit.

Outre la réduction de moitié de la pauvreté extrême dans le monde d'ici à 2015, les OMD consistent à assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre le sida, le paludisme et d'autres maladies, préserver l'environnement et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

 

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, a relevé que 2010 a vu 65 millions d'hommes et de femmes de plus tomber dans l'extrême pauvreté. Et 1,5 million d'enfants risquent de mourir avant d'atteindre l'âge de cinq ans d'ici 2015, a-t-il ajouté.

Il faut donc trouvé d'autres financements... Les financements "innovants" déjà évoqués pourraient permettre de mobiliser des capitaux au profit des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en taxant des secteurs tels que les télécommunications ou la finance.

 

L'association humanitaire Oxfam pour ces financements innovants. Selon elle, une taxe de 0,05 % sur les transactions financières "pourrait générer 500 milliards de dollars par an pour le développement".

Selon Philippe Douste-Blazy, conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sur cette question, il manque 40 à 45 milliards de dollars par an pour financer les OMD.

 

 

Médecins sans Frontières (MSF) a de son côté réclamé  la mise en place d'instruments financiers "innovants" et "fiables" afin de pérenniser les dons humanitaires, via des taxations financières à déterminer, afin que "les vies des patients ne dépendent plus de marchés volatiles".

Concernant la santé, 37 milliards de dollars supplémentaires devront être dépensés chaque année d'ici 2015 pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies.

Par Komenan Narcisse - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Ecologie et Environnement
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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 01:08

 

 1140037284310731.jpgEliminer la pauvreté tout en préservant l’environnement: un défi qui figure au menu des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), qui réunissent les chefs d’Etat au siège des Nations unies à New York, du 20 au 22 septembre. Face à l’urgence et au travail nécessaire pour atteindre les sept autres objectifs (réduire l’extrême pauvreté et la faim, améliorer la santé maternelle, etc), l’environnement fait souvent figure de parent pauvre des OMD. Pourtant, sa place parmi les huit objectifs à atteindre d’ici à 2015 n’est pas accessoire.


 «Il n’est pas possible de lutter contre la pauvreté et de ne pas s’intéresser à la planète sur laquelle on vit», estime Nathalie Péré-Marzano, déléguée générale du Crid (Centre de recherche et d’informations pour le développement),  Objectif global décliné en plusieurs cibles (lutte contre la déforestation et le changement climatique, préservation de la biodiversité, amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement), la préservation de l’environnement est indissociable du développement humain et économique: «Cet objectif est transversal et ce sont des enjeux de santé et d’alimentation qui en dépendent.

 

Des questions d’accès à l’eau et à l’assainissement dépendent la santé et l’hygiène, une grande partie de la mortalité infantile et maternelle y est liée. On estime que 5.000 enfants meurent de diarrhée chaque jour dans le monde, à cause d’une eau insalubre. Quant à la lutte contre le changement climatique, elle implique pour beaucoup de populations la possibilité de continuer à vivre ou non sur leurs terres», explique Nathalie Péré-Marzano.

Préserver la biodiversité a aussi des conséquences directes sur le développement des populations: «C’est par elle que des millions de personnes se nourrissent. Si elle disparaît, par quoi va-t-on la remplacer?»

  

Nathalie Péré-Marzano garde l’espoir que l’environnement prenne toute sa place dans les discussions qui auront lieu à New York: «L’environnement n’est pas un sujet qui vient sur la table quand on parle des OMD. Malgré cela, il faut continuer à lancer des réflexions et j’espère que les interventions lors du sommet de New York y feront référence».

Selon elle, l’enjeu des prochaines années sera la reconversion de l’économie: «Il faut réfléchir à ce qu’est la croissance verte et aux modalités de développement. Le modèle dominant de possession et de surconsommation doit être repensé. Il ne s’agit pas de priver les pays en développement des bénéfices de la croissance économique, mais de changer de modèle de référence pour éviter le gaspillage des ressources naturelles». 


Arrivés aux deux tiers du parcours, les OMD sont encore loin d’être atteints. Pour l’objectif environnemental, le plus satisfaisant est l’accès à l’eau potable: 1,7 milliard de personnes en ont bénéficié depuis 1990. Toutefois, les disparités restent fortes selon les régions: en Afrique sub-saharienne, seulement 55% de la population utilise une eau saine.


                                                                                                Source: 20minutes.fr

Par Komenan Narcisse - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Ecologie et Environnement
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