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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 11:09

1111 (16)Cette année en Côte d'Ivoire, le taux de croissance a atteint 9,8%. Depuis l'accès à la présidence d'Alassane Ouattara il y a deux ans, le pays voit son économie relancée. Les investisseurs étrangers reviennent, les infrastructures routières sont rénovées ou construites, de nouveaux quartiers résidentiels sortent de terre... Cependant, la population ne perçoit pas dans son quotidien cette dynamique économique.

Economie-OF-1.jpg

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:19
maLors de la conférence des Nations Unies sur le Développement Durable tenue en juin 2012 à Rio de Janeiro (Brésil) dénommée RIO+20, le concept d’Economie Verte a été adopté par la communauté internationale comme la voie privilégiée pour atteindre efficacement le développement durable et éradiquer la pauvreté. En outre cette conférence a consacré la nécessité pour l’ensemble des pays du monde de s’engager vers une transition à l’économie verte.
 
Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement « l’économie verte vise l’amélioration du bien être humain et de l’équité sociale tout en réduisant significativement les risques environnementaux et les catastrophes écologiques » (PNUE, 2010).
 
Dans son expression la plus simple, une économie verte se traduirait par une production à faible émission de carbone, une utilisation efficiente des ressources énergétique et une inclusion sociale sans équivoque. En d’autres termes, une protection efficace de l’environnement et des ressources naturelles passe nécessairement par une prise en compte de leur valeur  (totale) dans les calculs économiques des projets et toute activité du secteur agricole, industrielles et des services.
 
Elle consiste à la mise en œuvre concrète des principes du développement durable dans l’activité économique. C'est-à-dire les principes d’efficacité économique, d’équité sociale intra et intergénérationnelle et du respect de seuil écologique.
 
L’économie verte doit être alimentée par les investissements publics et privés qui préviennent la pollution et les émissions de carbone, encouragent l’efficacité énergétique tout en limitant la perte des ressources de la biodiversité et des services des écosystèmes. Cela est surtout capital pour les populations pauvres qui dépendent exclusivement des ressources naturelles.
 
Ces investissements doivent être soutenus par des dépenses publiques, des réformes politiques et des changements institutionnels, réglementaires et comportementaux.
 
Une économie verte promeut trois facteurs : une économie durable et avancée et un bien-être environnemental et social.
 
L’économie verte devrait contribuer à :
 
- La Croissance économique durable ;
 
- Lutter contre la pauvreté par la création d’emplois dans de nouveaux secteurs
 
- L’Amélioration de l’intégration sociale et du bien-être des populations ;
 
- La Création des possibilités d’emploi et de travail décent pour tous ;
 
- La Préservation du bon fonctionnement des écosystèmes de la planète ;
 
- Assurer la viabilité économique
 
- Préserver le capital naturel qui soutient les activités humaines
 
- La Réalisation des OMD 
 
 L’économie verte recouvre toutes les activités économiques respectueuses de l’environnement dans des secteurs traditionnels (ex. bâtiment, transports, agriculture) ou de nouveaux secteurs (ex. recyclage et valorisation des déchets). L’essor d’une économie verte suppose donc le développement des filières « vertes » par des investissements « verts » ou socialement responsables créateur d’emplois « verts ».
 
Par filières vertes, on entend l’ensemble des activités économiques (primaire, secondaire ou tertiaire) impliquées dans la production « durable », c'est-à-dire limitant leurs impacts sur l’environnement.
 
Les emplois verts sont définis comme des emplois dans l’agriculture, l’industrie, les services et l’administration qui contribuent à la préservation ou au rétablissement de la qualité de l’environnement.
 
Ainsi tous les secteurs sont concernés par le « verdissement » de l’économie : Il s’agit de l’Agriculture, de la Sylviculture, de la Pêche, de l’Energie, du secteur Manufacturier, du secteur des Déchets et du Recyclage, de la Construction, du Transport et du Tourisme.
 
La vision du ministère s’inscrit dans la même logique que celle de Rio. Il s’agit d’engager la Côte d’Ivoire dans un processus irréversible de développement durable. Cela s’est traduit depuis 1992 (Après RIO92) par la mise en place de cadre institutionnel (ministère, agence d’exécution, programme, CNDD …), de cadre réglementaire (code de l’environnement, décret, EIE, audit), de cadre de consultation du public et le renforcement des capacités des acteurs. Malgré une adhésion considérable de la part de la société civile, du milieu des affaires et des administrations publiques, son opérationnalisation s’est toutefois révélée une tâche des plus complexes. Cet engagement a été limité par plusieurs facteurs entre autre :
 
- La longue crise politico-économique du pays
 
- La des moyens financiers et technologiques
 
- Utilisation non durable des ressources non renouvelable Emission de GES
 
- La faible capacité des acteurs à adopter des modes de production durable
 
- La faible conscience écologique
 
- Etc.
 
Ces limites ont eu des conséquences aussi bien au plan économique, social et environnemental : on peut souligner:
 
L’Epuisement continu des ressources naturelles, la pauvreté grandissante, le chômage accentué des jeunes, la marginalisation sociale continue, les OMD qui sont loin d’être atteint.
 
Le développement durable demeure encore un but vital à long terme.
 
Aujourd’hui, pour la Communauté internationale et le gouvernement, le développement durable passe nécessairement par le verdissement de l’économie
 
En Côte d’Ivoire, l’engagement à l’émergence d’une économie verte est mis en œuvre par des politiques concrètes en cohérence avec les plans, stratégies et priorités nationales en matière de développement durable. En effet, le gouvernement ivoirien a inscrit au titre des missions du Ministère de l’Environnement de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable (MINESUDD), l’impulsion d’une transition du modèle économique national vers une économie verte.
 
Ainsi, Dès novembre 2011, le Gouvernement Ivoirien a mis en place un cadre institutionnel permettant de faire la promotion du développement durable et impulser le développement de l’économie verte et de RSE en Côte d’Ivoire : la création de la Direction de l’Economie Verte et de la Responsabilité Sociétale. La DEVRS se compose des trois sous-directions :
 
- La Sous-Direction de l’Economie des Ressources Naturelles et Energétique
 
- La Sous-Direction de l’Innovation et du Développement des Filières Vertes
 
- La Sous-Direction de la Production et Consommation Responsable
 
 Une transition réussie à l’économie verte nécessite :
 
- la mise en œuvre des processus de production durable par toutes les entreprises du secteur privé y compris les Petites et Moyennes Entreprises dans tous les secteurs et en particulier dans ceux mentionnés plus haut.
 
- la mobilisation de la société civile et notamment des Organisations Non Gouvernementales (ONG) autour d’initiatives en faveur de l’environnement.
 
- La Réduction de l’empreinte écologique de l’Etat
 
- La réduction de la pauvreté
 
- La réduction du chômage (jeune)
 
- La réduction des dommages et risques environnementaux
 
- Une croissance économique à faible émission de carbone
 
- Mobilisation des capitaux publics, privés et les partenaires bilatéraux et multilatéraux
 
La mise en œuvre concrète de l’Economie verte dépend en définitive de la capacité de mobilisation des acteurs locaux et des entreprises.
 
 
 
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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 12:32

P1010273.jpgIl y a de cela bientôt vingt ans, les pays réunis à Rio ont reconnu que nos pratiques de développement engendraient plusieurs problèmes sociaux et environnementaux interreliés – pollution, pauvreté, malnutrition, etc. (ONU, 1992). Aussi le développement durable a-t-il fait son apparition en tant que nouveau principe directeur destiné à guider la croissance.

Malgré une adhésion considérable de la part de la société civile, du milieu des affaires et des administrations publiques, son opérationnalisation s’est toutefois révélée une tâche des plus complexes. Selon le PNUE, plusieurs des difficultés éprouvées peuvent être associées à une même cause, soit le caractère inapproprié de notre modèle de développement économique en regard des objectifs du développement durable.

Ce constat, sur lequel se fonde l’économie verte, pourrait bien être la clé de plusieurs problèmes. En tant qu’approche intégratrice, l’économie verte entend répondre à de nombreux défis contemporains, dont la pauvreté, la pénurie d’emplois et les difficultés économiques résultant de l’effondrement des marchés financiers, l’actuelle crise alimentaire mondiale, les problèmes liés à la disponibilité et la qualité de l’eau potable et les changements climatiques.

Des trois dimensions du développement durable, l’aspect économique domine de facto l’actuel modèle de développement et conditionne le succès de toutes tentatives de mise en œuvre du développement durable. Sur la base de cette constatation, comment peut-on, tout en assurant une transition adéquate, modifier la trajectoire de développement afin d’atteindre les objectifs du développement durable?

Loin de reléguer le développement durable aux oubliettes, l’économie verte en représente plutôt la continuité logique. Sa représentation reflète la relation de dépendance qui unit les trois dimensions du développement durable: l’économie est l’un des sous-systèmes de nos sociétés et les sociétés humaines font partie des nombreux sous-systèmes de l’environnement.

L’économie verte, aussi appelée croissance verte, vise à modifier la trajectoire des économies nationales et mondiales. Pour ce faire, on accorde la priorité au rôle directeur de la croissance, tout en redéfinissant les bases sur lesquelles se fonde cette dernière. Les tenants de l’économie verte précisent les objectifs du développement économique et identifient des moyens d’action politique concrets afin de créer les conditions nécessaires à la mise en œuvre du développement durable.

De manière générale, l’économie verte tend à i) assurer la viabilité économique, ii) lutter contre la pauvreté par la création d’emplois dans de nouveaux secteurs et iii) préserver le capital naturel qui soutient les activités humaines.

À l’heure actuelle, aucune définition véritablement consensuelle n’a encore émergé des différents forums de négociations internationales. À la faveur du processus de préparation de Rio + 20, une majorité d’États, semble-t-il, estime que, malgré l’absence d’une définition partagée, leur « compréhension commune » du concept soit suffisante et permette de pousser plus avant son opérationnalisation (Objectif Terre, 2011).

La définition du PNUE fait l’objet d’un certain consensus: « l’économie verte est une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources.» Elle serait de surcroît caractérisée par des activités économiques et industrielles à faible taux d’émission de carbone, une saine gestion des ressources naturelles et un souci pour l’inclusion sociale et le développement humain.

L’économie verte se présente comme une approche du développement visant à stimuler l’économie mondiale grâce à des politiques qui accordent la priorité à des énergies et des modes de consommation et de production durables. De plus, à travers la création d’emplois dans les nouveaux secteurs « verts », elle vise une répartition plus équitable des retombées positives de la croissance, et ce, afin d’améliorer les conditions de vie des populations pauvres.

Enfin, l’économie verte s’écarte des approches fondées sur la décroissance et reconnaît l’apport fondamental de la croissance économique à l’amélioration des conditions de vie. Plutôt que proposer une feuille de route uniforme, les contours de l’économie verte sont appelés à varier selon les différents contextes nationaux.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 12:05

vert.jpg

L’économie verte est définie comme « une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources ». Elle s'oppose donc à «l’économie brune» reposant sur l'utilisation des ressources naturelles, notamment fossiles, sans se préoccuper du futur.

Outre une définition de « l'économie verte », sur la base de plusieurs études, le PNUE a ainsi calculé que la demande de financement annuelle pour le verdissement de l'économie mondiale se situe aux alentours de 1,05 à 2,59 billions de dollars ; d'où la proposition de consacrer 2 % du PIB mondial (1,3 billions de dollars de dollars par an) dans le verdissement de dix secteurs clés de l’économie entre 2010 et 2050.

« Avant de parler « d’économie verte », il faudrait déjà assainir l’économie du pays et avoir une vision sur le long terme »

On entend de plus en plus parler d’"économie verte", de "croissance verte" ou de "green business". Le développement durable avait une conception beaucoup plus transversale fondée sur les principes de l’aménagement durable du territoire, l’économie verte tout en s’appropriant les dimensions sociale et environnementale fonde sa démarche sur les activités économiques durables.

L’économie verte comprend non seulement des aspects environnementaux (la protection des ressources naturelles et la lutte contre les effets du changement climatique, la prévention des risques) mais aussi des aspects économiques et sociaux (la création d’activités et d’emplois). Cette nouvelle économie verte est devenue aujourd’hui un axe stratégique essentiel dans la définition des politiques économiques des pays avancés.

L’économie verte se présente,  comme une solution aux crises multiformes générées par la mondialisation et la financiarisation de l’économie et comme une alternative sérieuse au développement industriel classique qui repose, lui, sur une consommation effrénée des ressources naturelles, notamment les énergies fossiles à forte émission de carbone. "L’économie verte est porteuse d’innovation, elle se trouve, en effet, à la croisée des filières technologiquement les plus avancées, il s’agit des énergies nouvelles, des technologies de l’information et de la communication, de la nanotechnologie, des bâtiments à haute performance énergétique, etc. Pour être à l’avant-garde des activités fondées sur l’économie verte, certains pays ont mis en œuvre des politiques publiques audacieuses qui ont joué un rôle essentiel dans le développement de technologies et d’activités "propres" génératrices d’emplois. En Afrique, la réalité de l’économie verte a commenté par la création au sein des ministères des départements et des services dans plusieurs pays. Cependant, force est de reconnaître qu’une économie verte réussie doit obligatoirement s’élargir et intégrer d’autres acteurs tels que les collectivités locales, les entreprises publiques et privées ainsi que la société civile en tant que consommateurs générateurs de déchets ménagers et acteurs sociaux. Ainsi, l’économie verte n’est pas seulement une économie de préservation, de protection et de prévention, elle est aussi et surtout une économie de production et de création d’emplois.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 21:25

crise-financiere.png

- 1974: crise bancaire à caractère systémique avec le dépôt de bilan de la banque allemande Herstadt (une crise similaire aura lieu 20 ans après avec la banque anglaise Barings).

 

- 1982: crise systémique de dettes souveraines de plusieurs pays en voie de développement, en particulier latino-américains, qui ne supportent pas la hausse des taux au plan international, induite par la politique monétaire restrictive de Paul Volcker en réaction au second choc pétrolier. La crise se dénoue avec l’adoption des plans Baker en 1985 et Brady en 1989 (remarquons que les « bons Brady » sont une application de la technique de la titrisation).

 

- 1984: faillite aux États-Unis d’abord de la banque « Continental Illinois » puis de 43 autres.

 

- 1985: crise bancaire à caractère systémique due à une panne informatique au sein de la Bank of New York.

 

- 1986: crise aux États-Unis des « Savings and Loans » (caisses d’épargne qui transforment

l’épargne des ménages en crédits hypothécaires).

 

- 1987: crise bancaire en Europe du Nord.

 

- 1987 (le « lundi noir » du 19 octobre): krach boursier à caractère systémique, qui a ses racines dans les fluctuations du dollar (suite aux accords du Plaza et du Louvre), dans la montée des taux d’intérêt et dans la relative nouveauté des produits dérivés.

 

- 1989: crise financière au Japon.

 

- 1992 et 1993: crises du SME.

 

- 1994: crise sur le marché obligataire.

 

- 1994-1995: crise mexicaine à caractère systémique. L’onde de choc de cette crise monétaire et financière est appelée « l’effet tequila ». Remarquons que cette crise intervient tout juste 10 ans après une forte crise de dette souveraine qu’avait déjà connue l’économie mexicaine.

 

- 1995: faillite de la Barings Bank, la plus ancienne banque d’affaires anglaise.

 

- 1997: crise asiatique à caractère systémique.

 

- 1997-1998: crise au Brésil.

 

- 1998 (été): crise de liquidité à caractère systémique après le moratoire russe et la quasi-faillite du LTCM, le hedge fund Long Term Capital Management. Développement sur tous les marchés occidentaux du phénomène de « fligth to quality » - fuite vers la qualité - en liaison avec la préparation du lancement de l’euro, puis généralisation de la crise sur les marchés obligataires.

 

- 1998-1999: crise brésilienne.

 

- 2000 (mars): crise par éclatement de la bulle Internet.

 

- 2000 (novembre): crise turque.

 

- 2001: crise systémique liée aux attentats du 11 septembre.

 

- 2001 (novembre): crise argentine.

 

- 2001-2002: nouvelle crise brésilienne.

 

- 2001-2002: de nombreuses grandes entreprises connaissent d’importantes difficultés financières, voire des faillites comme Enron (énergie, courtage) et WorldCcom (télécommunications).

 

- 2006: crise islandaise. Depuis fin février, on assiste à une double chute de grande ampleur, celle de la monnaie nationale et celle des cours boursiers, dans un contexte assez voisin de celui de la crise asiatique de 1997. La question qui se pose est de savoir si cette crise peut prendre un caractère systémique par propagation aux pays émergents et/ou très endettés.

 

- 2007: crise des subprimes, qui est d’abord une crise immobilière puis bancaire aux États-Unis; et qui devient une crise systémique, d’abord financière puis réelle et sociale.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 23:45

Nobels_Eco.jpg

 

2011 - Christopher A. Sims et Thomas J. Sargent

2010 - Peter Diamond  et Dale Mortensen  et  Christoper Pissarides

2009 - Elinor Ostrom et Oliver E.Williason

2008 -Paul Krugman

2007 - Leonid Hurwicz, Eric S. Maskin, Roger B. Myerson 

2006 - Edmund S. Phelps 

2005 - Robert J. Aumann, Thomas C. Schelling 

2004 - Finn E. Kydland, Edward C. Prescott 

2003 - Robert F. Engle III, Clive W.J. Granger 

2002 - Daniel Kahneman, Vernon L. Smith 

2001 - George A. Akerlof, A. Michael Spence, Joseph E. Stiglitz 

2000 - James J. Heckman, Daniel L. McFadden 

1999 - Robert A. Mundell 

1998 - Amartya Sen 

1997 - Robert C. Merton, Myron S. Scholes 

1996 - James A. Mirrlees, William Vickrey 

1995 - Robert E. Lucas Jr. 

1994 - John C. Harsanyi, John F. Nash Jr., Reinhard Selten 

1993 - Robert W. Fogel, Douglass C. North 

1992 - Gary S. Becker 

1991 - Ronald H. Coase 

1990 - Harry M. Markowitz, Merton H. Miller, William F. Sharpe 

1989 - Trygve Haavelmo 

1988 - Maurice Allais 

1987 - Robert M. Solow 

1986 - James M. Buchanan Jr. 

1985 - Franco Modigliani 

1984 - Richard Stone 

1983 - Gerard Debreu 

1982 - George J. Stigler 

1981 - James Tobin 

1980 - Lawrence R. Klein 

1979 - Theodore W. Schultz, Sir Arthur Lewis 

1978 - Herbert A. Simon 

1977 - Bertil Ohlin, James E. Meade 

1976 - Milton Friedman 

1975 - Leonid Vitaliyevich Kantorovich, Tjalling C. Koopmans 

1974 - Gunnar Myrdal, Friedrich August von Hayek 

1973 - Wassily Leontief 

1972 - John R. Hicks, Kenneth J. Arrow 

1971 - Simon Kuznets 

1970 - Paul A. Samuelson 

1969 - Ragnar Frisch, Jan Tinbergen

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 23:40

prix-nobel-siege.jpg2010 - Peter Diamond  et Dale Mortensen  et  Christoper Pissarides

2009 - Elinor OSTROM et Oliver E.WILLIAMSON

2008 -Paul Krugman

2007 - Leonid Hurwicz, Eric S. Maskin, Roger B. Myerson 

2006 - Edmund S. Phelps 

2005 - Robert J. Aumann, Thomas C. Schelling 

2004 - Finn E. Kydland, Edward C. Prescott 

 


2003 - Robert F. Engle III, Clive W.J. Granger 

2002 - Daniel Kahneman, Vernon L. Smith 

2001 - George A. Akerlof, A. Michael Spence, Joseph E. Stiglitz 

2000 - James J. Heckman, Daniel L. McFadden 

1999 - Robert A. Mundell 

1998 - Amartya Sen 

1997 - Robert C. Merton, Myron S. Scholes 

1996 - James A. Mirrlees, William Vickrey 

1995 - Robert E. Lucas Jr. 

1994 - John C. Harsanyi, John F. Nash Jr., Reinhard Selten 

1993 - Robert W. Fogel, Douglass C. North 

1992 - Gary S. Becker 

1991 - Ronald H. Coase 

1990 - Harry M. Markowitz, Merton H. Miller, William F. Sharpe 

1989 - Trygve Haavelmo 

1988 - Maurice Allais 

1987 - Robert M. Solow 

1986 - James M. Buchanan Jr. 

1985 - Franco Modigliani 

1984 - Richard Stone 

1983 - Gerard Debreu 

1982 - George J. Stigler 

1981 - James Tobin 

1980 - Lawrence R. Klein 

1979 - Theodore W. Schultz, Sir Arthur Lewis 

1978 - Herbert A. Simon 

1977 - Bertil Ohlin, James E. Meade 

1976 - Milton Friedman 

1975 - Leonid Vitaliyevich Kantorovich, Tjalling C. Koopmans 

1974 - Gunnar Myrdal, Friedrich August von Hayek 

1973 - Wassily Leontief 

1972 - John R. Hicks, Kenneth J. Arrow 

1971 - Simon Kuznets 

1970 - Paul A. Samuelson 

1969 - Ragnar Frisch, Jan Tinbergen

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:14

P1030719.JPGL’Indice Ibrahim 2010, met en lumière les avancées récentes de nombreux pays en matière de développement économique et de développement humain. Toutefois, il indique aussi de nombreux reculs dans les domaines des droits politiques, de la sécurité des personnes et de la souveraineté du droit.

L’Indice Ibrahim, lancé dans quatre villes du continent, est publié par la Fondation Mo Ibrahim, une organisation engagée à soutenir la bonne gouvernance et un leadership de qualité en Afrique. L’Indice mesure la fourniture des biens et services publics aux citoyens par les gouvernements et acteurs non-étatiques, à travers 88 indicateurs.

A propos de l’Indice Ibrahim 2010, le fondateur et Président de la Fondation a déclaré:

« L’Indice Ibrahim 2010 nous offre une image mitigée des progrès récents de la gouvernance sur le continent. Alors que de nombreux citoyens africains sont en meilleur santé et bénéficient mieux du développement économique qu’il y a cinq ans, un grand nombre d’entre eux vit dans un environnement moins sûr et ont vu leurs droits politiques s’affaiblir. »

L’Indice Ibrahim est la principale évaluation de la gouvernance en Afrique. Il a été mis en place pour informer et responsabiliser les citoyens du continent ainsi que soutenir les gouvernements, les parlements et la société civile dans leurs efforts pour évaluer les progrès de la gouvernance en Afrique.

L’Indice Ibrahim 2010 montre à la fois des avancées et des reculs dans la qualité de la gouvernance africaine entre 2004-2005 et 2008-2009 (période la plus récemment évaluée):

         La qualité globale de la gouvernance en Afrique demeure largement inchangée par rapport aux années précédentes, avec un score moyen de 49 pour l’ensemble du continent.

         Cependant, cette moyenne masque de grandes variations entre les pays. L’Angola, le Libéria et le Togo ont tous vu leur score s’améliorer significativement.

         • Par ailleurs, il existe de grandes différences entre les catégories de l’Indice.
• Dans les deux catégories Développement économique durable et Développement humain, des améliorations ont été constatées dans de nombreux pays africains. Plus important, aucun pays n’a reculé de manière significative dans ces deux catégories.

         Dans la catégorie Développement économique durable, 41 États africains on vu leur score s’améliorer ; dix d’entre eux ont connu des améliorations significatives.

         Dans la catégorie Développement humain, 44 des 53 pays africains ont progressé, grâce notamment aux progrès de la plupart des pays dans la sous-catégorie Santé et Qualité de vie. Les améliorations de deux pays constatées dans la catégorie Développement humain sont significatives.

         Ces progrès ne se reflètent pas dans les catégories Sécurité et Souveraineté du droit et Participation et Droits de l’homme.

         Dans la catégorie Sécurité et Souveraineté du droit, 35 États africains ont vu leur score décliner ; cinq d’entre eux ont décliné de manière significative.

         Dans la catégorie Participation et Droits de l’homme, même si les résultats sont plus mitigés, presque deux tiers des pays africains ont enregistré un recul dans les deux sous-catégories Participation et Droits.

         L’analyse de la performance des pays dans la sous-catégorie Parité montre cependant quelques progrès.

 

Face à ces résultats, Salim Ahmed Salim, membre du Conseil d’administration de la Fondation et ancien Secrétaire général de l’Organisation de l'Unité Africaine, a déclaré:

« Nous devons nous assurer que l’aspect politique de la gouvernance en Afrique n’est pas négligé. De nombreux exemples dans le monde nous ont appris que les écarts entre la gouvernance politique et la gestion de l’économie ne peuvent perdurer durablement. Si l’Afrique doit continuer sur la voie du progrès, nous devons porter une attention plus grande aux droits et à la sécurité de nos citoyens. » 

 

L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine a été créé pour répondre au besoin d’un outil solide, complet et précis pour les citoyens et les gouvernements afin d’évaluer la gouvernance en Afrique. L’Indice Ibrahim continue de s’améliorer chaque année, afin de répondre au souhait de la Fondation de créer un outil vivant et évolutif.

La version 2010 inclut un indicateur additionnel évaluant les capacités de recherche statistique. Cet indicateur fournit un aperçu de l’engagement des gouvernements à élaborer des politiques et des évaluations fondées sur des résultats observables. De nouveaux indicateurs ont également été inclus afin d’évaluer l’égalité entre les sexes, ainsi que l’accès aux traitements antirétroviraux, à l’eau et à l’assainissement. Cependant, le manque de données en Afrique demeure un enjeu crucial pour l’Indice et la Fondation. Les données officielles portant sur de nombreux indicateurs clés de la gouvernance, comme par exemple la pauvreté, la mortalité maternelle ou les infrastructures, sont trop éparses ou aujourd’hui obsolètes. Commanditer et élaborer des indicateurs permettant à ces secteurs clés, entre autres, d’être pris en compte, ainsi que renforcer l’évaluation des domaines de la gouvernance déjà couverts par l’Indice, est une priorité majeure pour la Fondation.

 


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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 01:39

P1000615.JPG

Le Rapport sur le développement humain (RDH) a été pour la première fois présenté en 1990 avec le simple objectif de replacer les gens au centre du processus du développement, du point de vue du débat économique, des orientations de politique publique et de la sensibilisation. Le but était à la fois considérable et simple, avec des implications de grande portée — qui allaient au-delà de la question du revenu, pour évaluer le bien-être des personnes sur le long terme. Entraîner le développement des personnes, par les personnes, et pour les personnes, et mettre l'accent sur le fait que les buts du développement sont les choix et les libertés.

Le Rapport s’intéresse surtout à la façon dont la croissance économique se traduit – ou ne se traduit pas – dans le développement humain. L’accent est mis sur les gens et sur la manière dont le développement élargit la gamme des choix qui s’offrent à eux. Le Rapport traite de la signification et de la mesure du développement humain, en proposant un nouvel indicateur composite. Mais son orientation générale se veut pratique et pragmatique.

L’année 2010 marque le 20ième anniversaire du Rapport sur le développement humain, l’occasion de réévaluer sa contribution et de plaider pour une nouvelle vision du développement humain, afin de relever les défis et les opportunités du XXIe siècle.

Depuis 1990, le Rapport sur le développement humain est un atout de première importance dans la réflexion sur le développement, non seulement parce qu’il souligne que le revenu par habitant ne suffit pas pour mesurer à lui seul les progrès d’une société, mais aussi parce qu’il étudie comment une approche axée sur la population affecte la manière dont nous devrions réfléchir aux grands enjeux. Les différents rapports ont traité de sujets aussi divers que la participation, la liberté culturelle et le financement, ainsi que des défis mondiaux plus larges comme la coopération et le changement climatique. L’approche du développement humain et l'Indice de développement humain ont influencé de nombreux courants de pensée sur le développement et la manière dont la plupart des décideurs et des chercheurs réfléchissent au progrès humain.

Le rapport de 2010 propose également l'Indice de pauvreté multidimensionnelle, ou MPI, qui a été développé par la Oxford Poverty and Human Development Initiative (OPHI) avec l'appui du PNUD. Le rapport sera disponsible en novembre 2010.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 02:25

2007_11040224.jpgLe chef de l'ONU, Ban Ki-moon, a exhorté les dirigeants du monde à s'engager en faveur des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui visent notamment à réduire la pauvreté dans le monde.

"L'horloge tourne, avec encore beaucoup à faire. (...) Envoyons un puissant message d'espoir", "honorons notre promesse" a-t-il dit.

Outre la réduction de moitié de la pauvreté extrême dans le monde d'ici à 2015, les OMD consistent à assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre le sida, le paludisme et d'autres maladies, préserver l'environnement et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

 

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, a relevé que 2010 a vu 65 millions d'hommes et de femmes de plus tomber dans l'extrême pauvreté. Et 1,5 million d'enfants risquent de mourir avant d'atteindre l'âge de cinq ans d'ici 2015, a-t-il ajouté.

Il faut donc trouvé d'autres financements... Les financements "innovants" déjà évoqués pourraient permettre de mobiliser des capitaux au profit des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en taxant des secteurs tels que les télécommunications ou la finance.

 

L'association humanitaire Oxfam pour ces financements innovants. Selon elle, une taxe de 0,05 % sur les transactions financières "pourrait générer 500 milliards de dollars par an pour le développement".

Selon Philippe Douste-Blazy, conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sur cette question, il manque 40 à 45 milliards de dollars par an pour financer les OMD.

 

 

Médecins sans Frontières (MSF) a de son côté réclamé  la mise en place d'instruments financiers "innovants" et "fiables" afin de pérenniser les dons humanitaires, via des taxations financières à déterminer, afin que "les vies des patients ne dépendent plus de marchés volatiles".

Concernant la santé, 37 milliards de dollars supplémentaires devront être dépensés chaque année d'ici 2015 pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies.

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Published by Komenan Narcisse - dans ECONOMIE
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