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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 01:23

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 09:55

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L’empreinte écologique («ecological footprint» en anglais) est un indicateur environnemental, un outil d’analyse de la durabilité d’un mode particulier de gestion des ressources naturelles. Cet indicateur peut être utilisé comme une base pour la planification et l’implémentation de politiques au niveau d’une ville, d’une région, d’un état et au niveau planétaire.

L’empreinte écologique est définie comme le terrain productif du point de vue écologique, qui est nécessaire pour produire toutes les ressources que consomme un homme, une ville, un état, ou l’humanité à son ensemble et pour que tous les déchets produits soient absorbés à l’aide de la technologie existante. L’empreinte écologique est mesurée en hectares.

Quand il s’agit de calculer l’empreinte écologique, il faut se rappeler que pour les activités de production et de consommation dans un lieu donné, on emploie des ressources qui proviennent de divers coins du monde. En plus, les impacts environnementaux de cette production / consommation auront des répercussions sur des régions éloignées de ce lieu spécifique. Pour cette raison, l’empreinte écologique est calculée comme la somme de ces terrains, à n’importe quel endroit de la terre.

Ce calcul peut se faire pour tout type de produit, agricole ou industriel, comme les céréales, le coton, le bois, les combustibles fossiles, etc. L’analyse est basée principalement sur les données qui sont publiées par l’Organisation des Nations Unies et par la Commission Intergouvernementale pour les Changements Climatiques.

Les données sur l’empreinte écologique au niveau d’un pays se réfèrent à la consommation de ressources pour chaque pays; quant à la consommation intérieure, on ajoute les importations et soustraie les exportations. La différence entre l’empreinte d’un pays et sa capacité biologique (où il faudrait ajouter une marge pour la protection de la biodiversité) constitue le « déficit écologique » de ce pays. Les pays (ou régions) qui se trouvent en déficit sont obligés d’importer la capacité écologique qui leur manque. Les pays qui ont des empreintes plus petites que leur capacité écologique ont un « surplus écologique ». Habituellement, ces pays emploient le terrain disponible restant pour la production de biens à exportation.

En terme d’utilité du calcul de l’empreinte écologique, tout d’abord, les calculs montrent que la condition minimale pour la durabilité de la terre, dans son ensemble, est que l’empreinte de l’humanité devrait être plus basse que la capacité biologique globale disponible. Cependant, l’augmentation du rythme du développement économique, au moins dans les pays les plus pauvres, est nécessaire pour leur durabilité socio-économique. En même temps, toute augmentation de l’usage des ressources naturelles, au niveau planétaire, n’est pas durable, du point de vue écologique.

Au niveau d’un pays (d’une région ou d’une ville), les calculs de l’empreinte écologique montrent le niveau de deviation de la capacité biologique moyenne de la terre et de la capacité biologique de ce même pays. Dans le cas du déficit, ces calculs montrent le niveau de l’effort qui devrait être entrepris pour diminuer l’empreinte du pays (de la région ou de la ville) sur la terre. A titre d’exemple, la consommation de combustibles fossiles couvre plus que la moitié de l’empreinte des pays industriels. L’usage élevé de ressources renouvelables pourrait diminuer cette empreinte de manière significative. Ces calculs constituent encore un argument de plus pour donner l’accent à la recherche d’une autonomie et d’un équilibre écologique à l’intérieur d’une région, au lieu de chercher d’augmenter le niveau des interrelations interrégionales.

En parallèle, ces calculs pourraient être employés comme une base pour la définition de stratégies et politiques : comme un argument pour l’instauration de taxes pour des activités qui provoquent les plus grands impacts (la consommation de combustibles fossiles), pour la subvention de l’usage des sources d’énergie renouvelables, comme une base pour le calcul des taxes et des subventions, etc.

Le fait de rendre publics les résultats des calculs sur l’empreinte écologique d’une ville, d’une région ou d’une nation, peut provoquer l’intérêt de la communauté locale autour de la question de la durabilité du mode de vie actuelle, ainsi qu’une discussion publique autour des paramètres sociales et économiques de cette question. Au niveau de l’école on pourrait effectuer des mini-recherches sur l’empreinte écologique d’une commune, d’une ville, d’une région, en s’appuyant sur des données existantes, ou encore à chercher à établir des indicateurs de la dette sociale et écologique des pays du Nord envers les pays du Sud.

En définitive, le concept de l’empreinte écologique pourrait être valorisé comme outil pédagogique dans le cadre d’actions de communication et d’éducation autour de la notion de la responsabilité, dans le but de faire prendre conscience de notre responsabilité pour l’impact de notre propre mode de vie sur l’environnement. Il offre donc un potentiel important pour le développement d’une attitude responsable.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 00:47

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7. Coopération internationale

L’application de standards environnementaux internationaux doit être entreprise en coopérant au sein de la communauté internationale et en prenant en compte le possible impact sur le potentiel de développement des autres États. Les mesures environnementales en rapport avec le commerce se doivent d’éviter un protectionnisme égoïste mais surtout, elles doivent s’assurer que le commerce soutient le recours aux ressources durables, à la protection environnementale et aux conditions de travail standards progressives, ce qui promouvrait un nivellement par le haut plutôt que par le bas.

 

8. Responsabilité internationale

Sachant que des actions à l’intérieur des frontières d’un pays peuvent causer des impacts environnementaux au-delà des juridictions d’un pays, il faut coopérer pour développer des lois internationales qui permettent de trouver des solutions judiciaires indépendantes.

 

9. Information, participation et responsabilité

Chaque citoyen devrait avoir accès aux informations concernant l’environnement ainsi que l’opportunité de participer aux processus de prises de décision. Afin de s’assurer que les problèmes environnementaux sont traités avec la participation de tous les citoyens concernés, les institutions, à tous les niveaux (national et international), doivent être démocratiques et responsables, et utiliser des outils qui permettent à la société civile de leur demander des comptes. Dans cette optique, l’accès à la justice par les citoyens dans le but de régler et de remédier aux problèmes environnementaux est une pierre angulaire de l’amélioration de la responsabilité.

 

10. Consommation et production écologique

Introduire une production et une consommation durable en usant de ressources équitables et durables. Réduire puis éliminer les modèles de production et de consommation non viables, c’est-à-dire réduire l’usage des matériaux, les réutiliser et les recycler, reconnaître la rareté des ressources sur la Terre et mettre en place des activités en accord avec cela.

 

11. Planification stratégique, coordonnée et intégrée pour assurer un développement durable, une économie verte et pour éradiquer la pauvreté.

Une approche intégrée doit être adoptée à tous les niveaux afin d’atteindre plus facilement une durabilité socio-économique et environnementale grâce à l’établissement d’un agenda stratégique avec les sociétés civiles et les intervenants, et par l’intermédiaire de tout ministère compétent.

 

12. Transition juste

La transition vers une économie verte, à faible intensité carbonique, pour un développement durable, aura un coût. Certains États et acteurs sont mieux préparés à supporter ces coûts que d’autres, et sont plus résistants aux transitions. Pendant une transition, les plus vulnérables doivent être soutenus et protégés. Les pays en développement doivent avoir accès à une assistance financière et technique, les citoyens et les communautés doivent aussi avoir accès à de nouvelles compétences et de nouveaux emplois.

 

13. Redéfinition du bien-être

Le PIB est un outil inadapté à la mesure du bien-être social et de l’intégrité environnementale. Beaucoup d’activités néfastes à la société et à l’environnement augmentent le PIB, comme l’exploitation des énergies fossiles et la spéculation financière. Le bien-être humain, la qualité de vie et la santé environnementale devraient être les lignes directrices du développement économique.

 

14. Egalité des genres

L’équité et l’égalité des genres est un prérequis pour la transition vers une économie verte et la réussite du développement durable. Les femmes ont un rôle vital à jouer dans le développement et le management environnemental en promouvant ce changement. Leurs actions doivent être récompensées en fonction de leur mérite et leurs compétences améliorées.

 

15. Sauvegarder la biodiversité et empêcher la pollution de l’environnement

En tant que partie intégrante du développement et du bien-être humain, il faut protéger et restaurer la biodiversité, et développer un système de gouvernance pour protéger les écosystèmes et leurs résistances contre des dommages irréversibles.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 00:35

SAM_5671.JPGSelon le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement), l’économie verte est « une économie qui entraine une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources »

 

Cela suppose la création d’opportunités de croissance et d’emplois à partir d’activités moins polluantes et tirant mieux parti des ressources, comme celle ayant trait à l’énergie, l’eau, les déchets, les bâtiments, l’agriculture et les forêts ». Cette approche requière un changement fondamental de mentalité. Plutôt que de traiter l’environnement comme un entrepôt de biens de consommation, l’économie verte propose d’inclure et de valoriser les services écosystémiques dans l’économie en tant que variable fondamentale.

Elle repose sur les principes suivants :

 

1. Distribution équitable des richesses

Promouvoir une répartition équitable des richesses au sein des nations et entre les nations, réduire les disparités entre riches et pauvres, et atteindre la justice sociale et économique, dans un partage durable et équitable des ressources de la planète et en laissant un espace suffisant pour la faune et la nature sauvage.

 

2. Equité économique et partage

Guidé par le principe des responsabilités communes mais différenciées, créer des partenariats économiques qui fourniraient une aide financière et technologique importante aux pays moins développés, dans le but de réduire l’écart entre le monde développé et celui en développement, et de soutenir la durabilité environnementale de ces deux mondes.

 

3. Equité intergénérationnelle

Les écosystèmes et les ressources environnementales doivent être soigneusement gérés et sauvegardés afin d’augmenter la valeur des bienfaits environnementaux auprès des générations futures et de répondre équitablement à leurs besoins, ce qui leur permettra de prospérer.

 

4. Approche de précaution

L’amélioration des résultats sociaux et environnementaux devrait se faire par la science, en identifiant les risques environnementaux. L’incertitude des scientifiques quant à l’impact environnemental ne devrait pas aboutir sur une réduction de mesures contre la dégradation environnementale. La charge de la preuve devrait incomber à ceux qui proclament qu’il n’y aura impact environnemental majeur.

 

5. Le droit au développement

Il est fondamental que le développement humain se fasse en harmonie avec l’environnement pour la réussite du développement durable. Cela aidera les individus et les sociétés à atteindre des résultats sociaux et environnementaux positifs.

 

6. Internaliser les effets externes

Etablir une vraie valeur sociale et environnementale devrait être l’objectif central de toute politique. A cette fin, les prix de marchés doivent refléter les vrais coûts et bénéfices sociaux et environnementaux. Ainsi, c’est le pollueur qui devra supporter le coût de la pollution. Des régimes de taxes et des cadres réglementaires devraient faire pencher la balance, pour que les « bonnes » choses soient accessibles et que les « mauvaises » choses soient très chères.

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 21:35

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Amorcer ce changement de civilisation nécessitera que la communauté internationale relève les défis suivants :

Ø  L’éradication de la pauvreté et la réduction des inégalités

Et cela, sous peine de sombrer dans de graves crises politiques et sociales, alors même que l’on constate l’incapacité des États développés et en développement, malgré la croissance globale, à coopérer pour tenir les engagements des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), que les inégalités s’aggravent et que la faim touche encore près d’un milliard d’habitants.

Ø  Le respect des équilibres écologiques, la protection de la biodiversité et une stabilisation du climat, ainsi que l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement, à l’énergie et à l’alimentation.

Cela passera par la construction de cadres au niveau local, régional, national et mondial adéquat, respectant le principe d’une responsabilité partagée mais différenciée concernant la dégradation de l’environnement mondial. Il est essentiel que ce cadre garantisse que les engagements pris par les Etats à partir d’objectifs adoptés en commun soient effectivement appliqués.

Ø  La reconnaissance d’une responsabilité universelle

Résoudre ces questions planétaires ne pourra se faire sans la reconnaissance préalable et unanime d’une « responsabilité universelle » de tous : à la fois des pays les plus riches vers les plus pauvres, de chaque individu envers son semblable, d’une génération envers la suivante, mais également de l’humanité envers sa planète.

Ø  La modification des modes de production et de consommation

Cette transformation passe par l’adoption de nouveaux modes de vie, de nouvelles valeurs, incluant à la fois le respect des équilibres écologiques, la bonne gestion des ressources. C’est là la condition d’accès de tous à de meilleures conditions de vie et donc de la paix.

Ø  La gestion des ressources naturelles et la stabilisation des prix des ressources alimentaires et des matières premières

Cette gestion, du fait de la profonde interdépendance des économies, relèvent d’une gouvernance planétaire. Faute de cela, les tensions sur les marchés des produits agricoles, de l’énergie et des matières premières auront un effet d’éviction sur les pays et les catégories les plus pauvres. L’accès aux services et biens essentiels peut aussi être pensé dans des logiques hors marché. Cela doit s’accompagner par la garantie assurée partout de conditions de travail décentes, telles que définies par l’Organisation Internationale du Travail.

Ø  La lutte, au niveau international, contre la crise sanitaire face à l’actuelle augmentation des maladies chroniques sur l’ensemble de la planète

Ces dernières ont supplanté les maladies infectieuses au siècle dernier. Cette crise impacte l’ensemble du champ social et met en péril les systèmes de santé et d’assurance maladie là où ils existent.

Ø  • La mise en place au plan international d’une régulation qui couvre les différentes mondialisations

C’est-à-dire toutes les composantes du développement durable : économiques, sociales et environnementales. L’actuelle instabilité financière perdurera tant que des règles n’auront pas été adoptées au niveau international pour moraliser la finance et mettre en place les pare-feu nécessaires pour décourager la spéculation. Cette régulation doit être concertée, autant à l’échelon local que régional, national et international. Le monde a besoin d’une gouvernance qui créé des liens forts de réciprocité entre ces strates pour un développement réussi. Cette nécessité de régulation couvrant l’économie, le social et l’environnement nécessite de renforcer les politiques de développement durable.

Ø  La mise en place de cadres démocratiques offrant à chacun des perspectives de qualité de vie, d’expression, d’émancipation et d’épanouissement

La nécessité de transformer en profondeur les comportements individuels et les choix collectifs ne pourra se faire sans une plus grande participation de chacun à l’élaboration des politiques et à leur mise en oeuvre. Le développement des nouvelles technologies de communication devrait contribuer à cette avancée démocratique.

Ø  • Le renforcement de la gouvernance mondiale du développement durable dans le cadre des Nations Unies

Il faut  poser les fondements d’un processus permettant une gestion collective de la planète, dans un cadre équitable et permettant de répondre aux aspirations individuelles vers un développement durable.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:08

SAM_5449.JPGLe concept d’économie verte commence à être employé lors de l’élaboration des plans de relance économique post-choc 2008. Deux courants de pensée économique se sont emparés de ce concept.

- D’une part, l’économie de l’environnement dans laquelle l’environnement est un facteur de production économique, pouvant promouvoir des secteurs verts comme les énergies renouvelables, les constructions à haute qualité environnementale mais aussi l’appropriation de plus de terres, de forêts, d’espèces, de gènes… dans une logique d’extension de l’économie marchande au vivant. L’effet attendu est d’en faire un nouveau moteur de croissance.

- D’autre part, il y a l’économie écologique, qui se pose en alternative au modèle économique actuel. Partant du constat des limites des ressources de la planète et de la pression excessive sur l’environnement, l’économie se réaffirme au service d’une société soutenable sur tous les plans: écologique, social, financier et économique, mais aussi démocratique. Ce qui signifie sortir du modèle économique libéral actuel pour renforcer les modes de régulation.

 

D’autres questions se posent: cette économie verte est-elle accessible aux pays en développement ? Seront-ils soutenus pour cela par les pays développés au niveau des technologies et de l’aide publique au développement ? Ou au contraire cette économie verte ne risque-t-elle pas de justifier un protectionnisme à travers des normes exclusives ? Il faut donc clarifier le contenu de ce concept.

L’économie verte devrait permettre de:

- revoir les modes de production et de consommation et conduire à se désengager dans les décennies qui viennent des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz),

- valoriser les énergies renouvelables qui découlent directement ou indirectement du rayonnement solaire et qui sont par nature inépuisables,

- recycler les matières premières minérales et des matériaux,

- rechercher une haute qualité de construction, adaptée aux climats,

- privilégier l’agroforesterie et des agricultures durables,

- promouvoir des modes de vie simples,

- rechercher une alimentation équilibrée avec une part carnée réduite dans les pays les plus riches,

- assurer le retour de la matière organique au sol pour les terres agricoles,

- protéger la biodiversité et les écosystèmes naturels,

- généraliser une écoconception des produits et des services,

- privilégier des circuits courts,

- favoriser une économie circulaire et mixer les fonctions urbaines pour réduire les besoins de déplacements,

- privilégier un tourisme de long séjour pour réduire les déplacements,

- rechercher des modes de production dans le cadre d’une économie sociale et solidaire qui favorise l’intégration des travailleurs et respecte des normes sociales et d’équité dans le partage des richesses,

- privilégier le droit d’usage sur le droit de propriété dans le cadre d’une économie de fonctionnalité,

- mettre en place des outils de planification afin de prendre en compte des objectifs collectifs (dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre),

- affecter un prix aux ressources rares et aux polluants,

- mettre en place de nouveaux indicateurs qui rendent compte à la fois de la création de richesses, de la qualité de vie et de l’optimisation de l’utilisation des ressources,

- instaurer des capacités de régulation économique à tous les niveaux afin de faire prévaloir des principes d’intérêt général sur les intérêts particuliers et les règles de concurrence.

 

Malgré des conceptions diverses de l’économie verte, un point est clair: les relations internationales sont de plus en plus déterminées par une géopolitique des matières premières avec l’augmentation des prix et une croissance forte de la demande. Cette situation ne fera que s’aggraver au fil des années. Il importe donc de s’engager dans une voie respectant des principes d’équité et de pluralité des modes de développement.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 12:10

Image12Les termes « ajustement » et « adaptation » sont souvent utilisés de manière interchangeable dans le cadre de la réponse à une catastrophe.

La gestion des risques de catastrophes inclut à la fois l'ajustement et l'adaptation; ces deux concepts sont au cœur de l'adaptation au changement climatique tant au niveau théorique que pratique,

L'ajustement est un « moyen de répondre à l'impact observé qui s'inscrit dans une vision à court terme (par exemple, une saison), et l'adaptation est le processus d'ajustement au changement (observé et attendu) qui s'inscrit dans une vision à long terme (par exemple, sur une période de dix ans ou plus) ».

La différence pratique entre l'ajustement et l'adaptation est que les stratégies d'ajustement actuelles risquent de compromettre les perspectives d'adaptation futures en raison de l'utilisation non planifiée et non stratégique des ressources, y compris les réseaux sociaux. Ainsi, il est préférable de ne pas concevoir l'adaptation future en nous basant sur les stratégies d'ajustement actuelles.

Cette distinction est cruciale et met en lumière la différence entre la capacité de la plupart des habitants de la planète à faire face aux évènements climatiques extrêmes et la capacité nécessaire pour éviter de remettre en cause le développement (c'est-à-dire les pertes en vie humaines et en moyens de subsistance, infrastructures et biens).

Les stratégies d'adaptation sont « davantage proactives », car elles sont mises en place afin d'éviter que les risques naturels ne se transforment en catastrophes. Par exemple, si l'on sait qu'une région est exposée aux tremblements de terre ou aux inondations, les stratégies d'adaptation mises en œuvre comprendront le déplacement des habitants de cette région, la construction de digues pour prévenir les inondations ou l'évaluation de la résistance sismique des habitations.

Concernant l’attitude face au développement, un changement des attitudes face au développement était nécessaire afin de nous distancer des réponses habituelles aux catastrophes (se concentrer sur la réinstallation des populations après une catastrophe sans prendre le temps de comprendre pourquoi elles étaient exposées et vulnérables au phénomène) et d'adopter une approche plus durable et stratégique.

Afin d'y parvenir, il est essentiel de prendre en compte la situation particulière des populations. Cela implique un changement d'attitudes au niveau de la communauté, ce qui pourrait se révéler difficile et ne peut « être obtenu rapidement ». Par exemple, les traditions sociales et culturelles peuvent exposer des populations à des risques plus importants, comme le fait de vivre dans des zones plus dangereuses, car le choix des moyens de subsistance l'impose - une prise de conscience de ces facteurs aidera à éviter une "mauvaise adaptation", qui se produit lorsque la vulnérabilité est accrue par inadvertance par une réponse, une politique ou un projet dont l'objectif était de favoriser l'adaptation des populations.

L'ajustement n'est cependant pas moins important. La fourniture d'équipements de premiers secours indispensables, de nourriture et d'eau afin d'aider les populations à faire face à une catastrophe naturelle soudaine, comme un tremblement de terre ou des inondations, est importante et vitale.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:39

la-capitale-britannique-s-est-dotee-d-une-infrastructure-a-.jpgLes Jeux Olympiques de Londres ont débuté officiellement ce vendredi 27 juillet. Dotés d'infrastructures pensées et réfléchies pour l'environnement, ils seront les Jeux du développement durable. Et une fois la grand messe du sport terminée, tout a été prévu pour ne rien laisser à l'abandon.

 

Huit ans après ses Jeux, le village olympique d'Athènes est à l'abandon. Un terrain en friche où la végétation "mange" les installations: stades, sites de canoë-kayak, arènes, tout n'est que vestiges. Cinquante millions d'euros sur la facture du contribuable grec, déjà à l'agonie.

Pour éviter une telle débâcle, Londres a décidé de mettre les petits plats dans les grands. En effet, la capitale britannique s'est dotée d'une infrastructure à la pointe du développement durable. Et une fois les joutes terminées, chaque élément a été conçu pour s'intégrer de manière soutenable à la trame urbaine de la ville et proposer une plus-value de qualité à la population.

 

98% d'éléments recyclés pour le stade olympique

Dans l'allée qui mène au village olympique, un bâtiment vert se dégage sur l'horizon: le Green Tube. Cette tour s'élève au-dessus des sites olympiques et permet de voir les différentes installations avec une vue panoramique d'exception. Hormis un intérêt photographique indéniable, l'objectif des organisateurs est de permettre aux visiteurs de comprendre et de saisir les enjeux d'une conception résolument verte des olympiades londoniennes. En trois mots: sensibiliser le public.

Du haut de ce belvédère, l'une des responsables du site décrit la conception du site et de ses infrastructures: "nous avons imaginé le site olympique comme un tout cohérent et durable, les infrastructures ne seront pas gâchées une fois les Jeux terminés". Sur l'actuel site du stade olympique, on trouvait en 2006 une zone industrielle. Avant sa démolition, cet endroit comportait 250 entreprises, 500 logements et permettait à 6.000 personnes de travailler. Mais hormis leur délocalisation, le problème était de taille: les sols de ce site étaient hautement pollués par les métaux lourds. Il a ainsi fallu construire des machines permettant le nettoyage en profondeur de la zone.

Par ailleurs, une usine horlogère avait également produit des déchets radioactifs (le radium 226, donnant l'effet phosphorescent sur les aiguilles), nécessaires à la conception des montres avant les années 1970. À la construction du site olympique, il a donc aussi fallu sécuriser la zone et enfouir les déchets loin de la ville. Aujourd'hui, le stade est construit avec 98% de matériaux issus des bâtiments qui occupaient la zone. Nettoyés, refondus, ils ont été réutilisés pour les fondations du stade ou moulés pour en former le nouveau béton. Un béton qui s'apprête à accueillir les quelque 80.000 personnes qui vont assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques ce vendredi.

Néanmoins, certains édifices ne seront qu'éphémères: construits pour les Jeux, puis destinés à d'autres régions ou d'autres événements, afin d'éviter leur abandon par une population qui n'en aurait pas l'utilité. L'arène pour la basketball, au toit composé d'une sorte de matelas blanc, sera transférée à Glasgow pour les Jeux du Commonwealth en 2014. La piscine de water-polo sera également reconstruite ailleurs dans le pays: avec le centre aquatique qui va héberger les compétitions de natation, et les nombreuses piscines déjà présentes à Londres, les habitants n'auraient pas besoin d'une infrastructure supplémentaire. D'autres édifices seront quant à eux mis à disposition du public et des écoles.

La star écolo des Jeux: le vélodrome

Le vélodrome est une curiosité à lui seul. Plus de 147 millions de dollars (près de 120 millions d'euros) ont été injectés pour la construction de ce bijou d'écologie. Avec son toit concave ressemblant à une chips de pomme de terre, les Londoniens l'ont rebaptisé "The Pringle" du nom de la célèbre marque. Selon ses constructeurs, l'énergie de la piste cycliste la plus rapide du monde sera à 31% plus efficace que ce qui était prévu en 2006 lors de son projet.

L'ensemble du bois utilisé (56 kilomètres de pin) provient d'une source labellisée et écocertifiée par les instances britanniques. Son design et son architecture, permettent au vélodrome d'être alimenté par une ventilation naturelle capable de rafraîchir les lieux, et d'être éclairé par un maximum de lumière naturelle. Le toit du bâtiment lui, recueille l'eau de pluie et fournit 70% de l'eau nécessaire au fonctionnement des lieux, pour les toilettes et la plomberie. L'utilisation d'eau potable a ainsi été drastiquement réduite.

Un parc immense au coeur de Londres

Plus loin, un centre pour l'énergie a été créé. Il permet de fournir de l'électricité, de la chaleur et de la fraîcheur à l'ensemble du site: infrastructures et logements compris. Alimenté par du gaz naturel et de la biomasse (copeaux de bois et biocarburants), il ne produit presque aucune émission de gaz carbonique. La centrale, gérée par GDF Suez, fournira toute l'électricité pour le nouveau quartier en développement, issu du village olympique et qui connaitra une intense activité au cours des prochaines semaines.

En résumé, Londres 2012 s'est bel et bien mise au vert.

 

Source: maxisciences.com

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 00:27

IMG0516A.jpgRéuni en session jusqu'au 6 juillet à St-Pétersbourg (Russie), le Comité du Patrimoine mondial de l'Unesco a inscrit vingt sites culturels, cinq sites naturels et un site mixte sur la nouvelle Liste.

 

Le lagon sud des îles Chelbacheb, à Palaos, est d'une beauté intacte. Quelque 100.200 hectares composés d'eaux turquoises, de récifs coralliens et de 445 îlots calcaires inhabités.

Dans cet environnement unique, 385 types de coraux y vivent, des oiseaux et des animaux y séjournent : comme le dugong et pas moins de 13 espèces de requins. D'origine volcanique, ces îles présentent la plus grande concentration de lacs marins au monde, une source d'endémisme élevé qui pourrait déboucher sur la découverte de nouvelles espèces, rien que ça.

 

Il a été choisi comme le seul site mixte en plus des des 5 sites naturels et des 20 sites culturels retenus par le Comité du Patrimoine mondial réuni jusqu'au 6 juillet à St-Pétersbourg (Russie).

 

Parmi les nouveaux élus, la Palestine compte pour la première fois un site inscrit à son nom sur la fameuse liste. Le lieu que les Chrétiens reconnaissent traditionnellement comme celui de la naissance de Jésus, l'église de la Nativité ainsi que la route de pèlerinage à Bethléem ont tous deux été retenus sous la bannière palestinienne.

 

Le Tchad (les Lacs d'Ounianga) et le Congo (le parc trinational de la Sangha) voient également pour la première fois un élément de leur patrimoine placé sur la Liste.

 

La France avec le bassin minier du Nord-Pas de Calais fait partie des nouveaux heureux élus. Façonné par trois siècles (XVIIe au XXe) d'extraction du charbon, les 120.000 hectares du site ont été classés en raison du poids historique de l'activité. Du haut des corons, ou au pied des terrils, les gares et les villages de la région illustrent une période significative de l'histoire de l'Europe industrielle. En parallèle, quatre sites miniers majeurs de Wallonie (Belgique) font également partie des 20 sites culturels retenus.

 

En réponse à la demande du gouvernement malien, l'Unesco a accepté d'inscrire la ville de Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la Liste du patrimoine en péril.

 

Les 5 sites naturels retenus au patrimoine mondial au cours de cette session sont :

- le Site fossilifère de Chengjiang (Chine)

- le Trinational de la Sangha (Congo, Cameroun et République centrafricaine)

- le parc naturel des colonnes de la Lena (Fédération de Russie)

- les Ghâts occidentaux (Inde)

- les Lacs d'Ounianga (Tchad)

 

Le lagon sud de Rocks Islands/Chelbacheb (Palaos) a lui été inscrit comme site mixte, culturel et naturel.

 

Quant aux 20 sites culturels inscrits, il s'agit de :

- l'opéra margravial de Bayreuth (Allemagne)

- les activités perlières, témoignage d'une économie insulaire (Bahreïn)

- les sites miniers majeurs de Wallonie (Belgique)

- Rio de Janeiro, paysages cariocas entre les montagnes et la mer (Brésil)

- le paysage de Grand Pré (Canada)

- le site de Xanadu (Chine)

- la ville historique de Grand-Bassam (Côte d'Ivoire)

- le bassin minier du Nord-Pas de Calais (France)

- le paysage culturel de la province de Bali : le système des subak en tant que manifestation de la philosophie du Tri Hita Karana (Indonésie)

- les sites de l'évolution humaine du Mont-Carmel : les grottes Nahal Me'arot/Wadi el-Mughara (Israël)

- Masjed-e Jame' d'Ispahan (République islamique d'Iran)

- Gonbad-e Qabus (République islamique d'Iran)

- le patrimoine archéologique de la vallée de Lenggong (Malaisie)

- Rabat, capitale moderne et ville historique : un patrimoine en partage (Maroc)

- le lieu de naissance de Jésus : l'église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (Palestine)

- la ville de garnison frontalière d'Elvas et ses fortifications (Portugal)

- le pays Bassari : paysages culturels Bassari, Peul et Bédik (Sénégal)

- le patrimoine du mercure. Almadén et Idrija (Slovénie/Espagne)

- les fermes décorées de Hälsingland (Suède)

- le site néolithique de Çatal Höyük (Turquie)

En outre, cinq sites ont été placés sur la Liste du patrimoine en péril :

- le lieu de naissance de Jésus : l'église de la Nativité et la route de pèlerinage, Bethléem (Palestine)

- la ville de Tombouctou (Mali)

- le Tombeau des Askia (Mali)

- Liverpool-Port marchand (Royaume-Uni)

- les fortifications de la côte caraïbe de Portobelo-San Lorenzo (Panama)

 

Enfin, le Comité du patrimoine mondial a retiré deux sites de la Liste du patrimoine en péril en raison de leur bon état de conservation : le Fort et les jardins de Shalimar à Lahore (Pakistan) ainsi que les rizières en terrasses des cordillères (Philippines).

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 12:20

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1996

SOMMET MONDIAL DES VILLES – HABITAT II-

A Istanbul, lors du 1er sommet mondial des villes, les Etats s’engagent sur deux objectifs : un logement convenable pour tous, et le développement d’établissements humains viables. Les sujets importants concernent l’environnement, les droits de l’homme, le développement social, les femmes, la population et l’urbanisation.

 

1997

PREMIER FORUM MONDIAL DE L’EAU

Le but de ce Premier forum, à Marrakech, était de soutenir l'objectif d'une gestion intégrée de l'eau dans les pays en développement, de susciter les débats visant à trouver une solution au problème de l'eau pour le XXIe siècle, de formuler des propositions concrètes et de porter la problématique de l'eau à l'attention de la communauté internationale.

 

1997

RIO+5 : LE SOMMET « PLANETE TERRE »

5 ans après Rio, le sommet « Planète Terre » a pour but de préciser les priorités et les objectifs des déclarations du premier sommet de Rio, et d’élaborer un programme de travail de la phase suivante des premiers engagements.

 

PROTOCOLE DE KYOTO (ENTRE EN VIGUEUR EN FEVRIER 2005)

Les délégués de la troisième conférence des parties (COP-3) à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique signent le Protocole de Kyoto. Le document engage les pays industrialisés à réduire, entre 2008 et 2012, les émissions totales de plusieurs gaz responsables de l’effet de serre d’au moins 5 % par rapport aux émissions de 1990. On précise également l’échange des droits d’émission, la certification des réductions d’émissions des pays industrialisés et un mécanisme pour un développement sans pollution des pays en développement.

 

1998

SIGNATURE DE LA CONVENTION D’AARHUS

La Communauté européenne et les pays membres de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Europe (UNECE) signent la Convention d’Aarhus qui a pour objet l’accès à l’information, la participation du public aux processus décisionnels et la justice dans le champ environnemental.

 

2000

SOMMET DU MILLENAIRE

A New-York, au Sommet du millénaire de l'ONU, les 189 Etats membres des Nations Unies adoptent une déclaration fixant les "Objectifs du Millénaire pour le développement" (OMD) en huit points, afin de réduire de moitié la très grande pauvreté d'ici à 2015, dans le respect du développement durable.

 

2002

SOMMET MONDIAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE (RIO+10)

10 ans après Rio, l’action des Pays signataires est évaluée et les lignes de développement futures définies. Les principes de précaution et de responsabilité commune sont confirmés ; les axes d’action suivants sont identifiés : droits humains, lutte contre la pauvreté, protection de la santé, eau potable, substances chimiques, biodiversité, protection des océans et pêche, énergie, changements climatiques. La conférence se clôt avec l’approbation de la Déclaration du Développement Durable et de son Plan d’Action. Le développement des partenariats avec la société civile (collectivités, administrations, citoyens, associations, entreprises) prend une dimension importante et concrète.

 

2004

CONFERENCE EUROPEENNE DES VILLES DURABLE « AALBORG +10 »

Plus de 1 000 représentants de toute l’Europe ont défini une charte pour les futures lignes d’action des villes durables, déterminant en particulier 10 champs d’intérêts prioritaires (droits humains, lutte contre la pauvreté, protection de la santé, eau potable, substances chimiques, biodiversité, protection des océans et pêche, énergie, changements climatiques). La conférence se conclue avec la Déclaration du Développement Durable et le Plan d’Action des villes durables.

 

2008

LANCEMENT DE L’INITIATIVE POUR L’ECONOMIE VERTE

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) présente l’Initiative pour une économie verte qui vise à prendre en compte les circonstances de la crise économique et financière pour faire rapidement la transition vers une économie à faible émission de GES. L’Initiative pour une économie verte repose sur trois piliers : 1) l’évaluation et l’intégration des possibilités nationales et internationales de la nature ; 2) la génération d’emplois verts ; 3) l’établissement de politiques, d’instruments et de signaux clairs pour le marché.

 

2011

LANCEMENT DU PARTENARIAT MONDIAL POUR LE TOURISME DURABLE

Le Partenariat mondial pour le Tourisme durable a comme mission de transformer la manière dont le tourisme est réalisé dans le monde, pour intégrer la durabilité dans tous les aspects des politiques touristiques, et de leur exploitation.

 

2012

PERSPECTIVES DE L’ENVIRONNEMENT A L’HORIZON 2050 –OCDE

La croissance économique et démographique s’effectue à un rythme plus soutenu que la réduction des dégradations environnementales. Pour répondre aux besoins de 2 milliards de personnes supplémentaires d’ici à 2050, il nous faudra être capable de gérer et de restaurer les actifs naturels dont dépend toute forme de vie.

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