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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 16:25

1-copie-1.jpg

850 Corée (Rép. pop. dém. de)
852 Hongkong
853 Macau
855 Cambodge
856 Laos (R.d.p.)
880 Bangladesh
960 Maldives
961 Liban
962 Jordanie
963 Syrie
964 Iraq
965 Kowe t
966 Arabie Saoudite
967 Yémen
968 Oman
971 Emirats Arabes Unis
972 Israël
973 Bahreïn
974 Qatar
975 Bhoutan
976 Mongolie
977 Népal
992 Tadjikistan
993 Turkménistan
994 Azerbaidjan
995 Géorgie
996 Kirghizistan
998 Ouzbékistan

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 16:21

2-copie-2.jpg

262 Réunion
263 Zimbabwe
264 Namibie
265 Malawi
266 Lesotho
267 Botswana
268 Swaziland
269 Comores
269 Mayotte
290 Sainte Hélène
291 Erythrée
297 Aruba
298 Féroé (Iles)
299 Groenland
350 Gibraltar
351 Portugal
352 Luxembourg
353 Irlande
354 Islande
355 Albanie
356 Malte
357 Chypre
358 Finlande
359 Bulgarie
370 Lituanie
371 Lettonie
372 Estonie
373 Moldavie (Republique de)
374 Arménie
375 Bélarus
376 Andorre
377 Monaco
378 Saint-Marin
379 Vatican
380 Ukraine
381 Yougoslavie (Rép. Féd. de)
385 Croatie
386 Slovénie
387 Bosnie-Herzégovine
389 Macédoine (ex-Rép. yougoslave de)
420 Rép. Tchêque
421 Slovaquie
423 Liechtenstein
500 Falkland (Iles) (Malouines)
501 Belize
502 Guatemala
503 El Salvador
504 Honduras
505 Nicaragua
506 Costa Rica
507 Panama
508 Saint Pierre et Miquelon
509 Haïti
590 Guadeloupe
591 Bolivie
592 Guyana
593 Equateur

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 16:16

8-copie-1.jpg

55 Brésil
56 Chili
57 Colombie
58 Venezuela
60 Malaisie
61 Australie
62 Indonésie
63 Philippines
64 Nouvelle-Zélande
65 Singapour
66 Tha lande
81 Japon
82 Corée (Rép. de)
84 Viet Nam
86 Chine
90 Turquie
91 Inde
92 Pakistan
93 Afghanistan
94 Sri Lanka
95 Myanmar
98 Iran (République islamique d')
212 Maroc
213 Algérie
216 Tunisie
218 Libye
220 Gambie
221 Sénégal
222 Mauritanie
223 Mali
224 Guinée
225 Côte d'Ivoire
226 Burkina Faso
227 Niger
228 Togo
229 Bénin
230 Maurice (Ile)
231 Libéria
232 Sierra Leone
233 Ghana
234 Nigéria
235 Tchad
236 Centrafricaine (Rép.)
237 Cameroun
238 Cap-Vert
239 Sao Tomé et Principe
240 Guinée Equatoriale
241 Gabon
242 Congo
243 Congo (Rép. dém. du)
244 Angola
245 Guinée-Bissau
246 Diego Garcia
247 Ascension
248 Seychelles
249 Soudan
250 Rwanda
251 Ethiopie
252 Somalie
253 Djibouti
254 Kenya
255 Tanzanie
256 Ouganda
257 Burundi
258 Mozambique
260 Zambie
261 Madagascar

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 16:13

 

10.jpg1 Anguilla
1 Antigua-et-Barbuda
1 Bahamas
1 Barbade
1 Bermudes
1 Canada
1 Cayman (Iles)
1 Dominique
1 Dominicaine (Rép.)
1 Grenade
1 Guam
1 Jamaïque
1 Montserrat
1 Mariannes du Nord
1 Puerto Rico
1 Saint Kitts et Nevis
1 Sainte Lucie
1 Saint Vincent et Grenadines
1 Trinité-et-Tobago
1 Turks et Caicos (Iles)
1 Etats-Unis
1 Vierges britanniques (Iles)
1 Vierges américaines (Iles)
7 Kazakstan
7 Russie
20 Egypte
27 Sudafricaine (Rép.)
30 Grèce
31 Pays-Bas
32 Belgique
33 France
34 Espagne
36 Hongrie
39 Italie
39 Vatican
40 Roumanie
41 Suisse
43 Autriche
44 Royaume-Uni
45 Danemark
46 Suède
47 Norvège
48 Pologne
49 Allemagne
51 Pérou
52 Mexique
53 Cuba
54 Argentine

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 12:50

StadeAthene-copie-1.jpg

La renaissance des Jeux

Après quinze siècles d'interruption, les jeux Olympiques renaissent à Athènes, grâce aux inlassables efforts du baron français Pierre de Coubertin.

Ce premier rendez-vous olympique a failli ne pas avoir lieu. Privé de tout soutien financier gouvernemental, le comité d'organisation a dû compter sur un don du mécène grec d'Alexandrie, Georges Averoff, pour débloquer la situation et rebâtir un stade en marbre blanc de 60 000 places sur le site du Panathénaïque de l'Antiquité.

L'olympisme ne peut pas encore prétendre à l'universalité. Parmi les quelque 300 athlètes présents à Athènes, environ les deux tiers sont grecs. Seules treize autres nations, venues de trois continents, participent aux neuf sports inscrits au programme: athlétisme, cyclisme, escrime, gymnastique, lutte, natation, haltérophilie, tennis et tir.

Le marathon de Spiridon Louys

Les compétitions se déroulent souvent dans des conditions précaires. L'aviron et la voile sont annulés, la mer étant trop forte. Les épreuves de natation en revanche ont bien lieu, dans une baie proche du Pirée où l'eau ne dépasse pas 13 degrés.

Le premier titre olympique de l'ère moderne est gagné au triple saut par l'Américain James Connolly le 6 avril, mais l'incontestable vedette des Jeux est le berger grec Spiridon Louys, vainqueur du marathon. La course, longue d'environ 40 kilomètres, se déroule entre le village de Marathon et Athènes, sur le parcours emprunté, selon la légende, par le soldat Philippidès, venu annoncer la victoire de l'armée grecque sur les Perses en 490 avant JC.

Quand les compétitions se terminent, le 15 avril, Pierre de Coubertin a atteint son premier objectif: prouver que l'olympisme peut revivre. Il devra lutter encore pendant plus de dix ans pour assurer la pérennité de sa création.

Source: sport24.com

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:33

SAM_2088.JPG

Le Genre est un ensemble de caractéristiques culturelles spécifique qui identifie les comportements sociaux des hommes et des femmes ainsi que la relation existante entre eux. Par conséquent, le concept du genre ne se réfère pas uniquement aux hommes et aux femmes, mais aussi au lien qui les unit, et à la façon dont ce lien se construit socialement. Dans la mesure où il prend en compte la relation, le concept du genre doit prendre en considération les hommes et les femmes. En comparaison au concept de race, de classe et d’ethnie, le genre est un outil analytique qui permet de comprendre les processus sociaux (Statut des Femmes, Canada, 1996)

 

L’Analyse du Genre est un moyen systématique d’observation des différents rôles des femmes et des hommes dans le développement, de même que leur impact différentiel dans leurs rôles pour le développement. L’analyse du genre pose essentiellement la question du « qui » : qui fait quoi, qui contrôle et qui a l’accès, qui bénéficie de quoi, pour les différents sexes suivant leur classe d’âge, leur religion, leur classe, leur appartenance ethnique, leur race et leur caste ?

L’analyse de genre implique également qu’au sein des grands groupes démographiques, socioéconomiques et culturels, les données et les analyses sont organisées et regroupées par sexes.

Une concentration sur le concept de genre – qui traite du cas des hommes et des femmes séparément, est indispensable pour comprendre toutes les étapes du processus de développement. Il est important de savoir comment une activité particulière, une décision ou un plan peut affecter les hommes différemment des femmes, et quelques femmes et hommes comparativement à d’autres femmes et hommes (Rani Parker, 1993). L’observation de la distribution des tâches se rapportant à la gestion de l’eau par rapport aux sexes et aux groupes d’âges montre par exemple sur quels aspects les projets en relation avec l’eau ont besoin d’être travaillés avec des femmes ou des hommes, dans la mesure où au sein des familles, différentes catégories de femmes et d’hommes, ont tendance à avoir différentes responsabilités, dans le pouvoir de prise de décision et de connaissance (van Wijk, 1998).

 

L’égalité des genres est un concept qui s’intéresse à savoir si les femmes et les hommes jouissent des mêmes statuts. L’égalité des genres signifie que les femmes et les hommes profitent de conditions égales dans le plein exercice de leurs droits fondamentaux et dans leur potentiel de contribution au développement national, politique, économique, social et culturel, et dans leur participation au partage des bénéfices résultants. L’égalité des genres est de ce fait une valorisation par la société des similarités et des différences existantes entre hommes et femmes, ainsi que des rôles changeant qu’ils jouent, à savoir par exemple en terme de différence de leurs rôles dans la gestion des ressources en eau par exemple.

 

L’équité en terme de genre est un processus qui permet de garantir une justice envers les femmes et les hommes. Afin de garantir cette justice, des mesures doivent être régulièrement accessibles pour compenser les désavantages historiques et sociaux qui corrigent les actions des hommes et des femmes opérant sur le terrain. L’équité mène à l’égalité. Dans les secteurs de l’eau, l’équité en terme de genre requière souvent des politiques spécifiques qui mettent en avant les capacités de développement technique des femmes, leur embauche et leur promotion dans le domaine de la gestion des ressources en eau afin de rendre compte de leur désavantage historique dans le processus de prise de décision dans ces secteurs.

 

L’intégration transversale du genre est un processus aux femmes et aux hommes d’avoir accès aux implications de différentes sortes de plans d’action, comprenant la législation, les politiques et programmes dans tous les domaines et à tous les niveaux. Il s’agit d’une stratégie permettant aux expériences et aux intérêts des femmes et des hommes de prendre une dimension intégrale dans la formulation, la mise en place, le contrôle et l’évaluation des politiques et des programmes dans les sphères autant politiques, économiques et sociétales ; ceci se fait dans le but de permettre aux hommes et aux femmes de tirer profit de manière égale de ces politiques et programmes, et que le concept d’inégalité ne soit plus une préoccupation. Le but ultime est d’atteindre l’égalité en terme de genre [en transformant le courant] (ECOSOC, 1997, en ajoutant l’accent).

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 23:05

enfants ont faim

 

10-11 mars 2012: Le MNLA prend le contrôle de Tessalit, à proximité de la frontière algérienne, alors que les militaires maliens évoquent un « retrait stratégique ».

 

13 mars 2012: L'ancien chef touareg Iyad Ag Ghali envoie une vidéo proclamant que le mouvement Ansar Dine, mentionné pour la première fois en décembre 2011, a joué un rôle clé dans le conflit, mais qu'il se bat pour l'imposition de la charia et contre l'indépendance de l'Azawad.

 

15 mars 2012: Dans une interview accordé au quotidien français Le Figaro, M. Touré indique que la rébellion est une conséquence de la fin du conflit libyen et accuse AQMI de soutenir la rébellion. Selon M. Touré, le gouvernement est ouvert au dialogue, mais refuse toute partition du Mali.

 

21 mars 2012: Les soldats se mutinent à Gao et à Bamako pour protester contre la mauvaise conduite de la guerre et leur manque de ressources. Les troupes mutinées convergent vers le palais présidentiel et les bureaux de la chaîne de télévision ORTM-TV station. Des tirs sporadiques sont rapportés à Bamako.

 

22 mars 2012: Dans un programme diffusé à l'aube, un groupe de soldats indiquant appartenir au Comité national pour le redressement de l'État et la restauration de la démocratie (CNRDRE) annonce un coup d'État, accusant M. Touré d'avoir mal conduit la guerre. Le CNRDRE annonce la suspension de la constitution, la mise en place d'un couvre-feu et la fermeture des frontières. Nombre de magasins et de commerces restent fermés à Bamako. La localisation du président Touré est inconnue, mais il serait en sécurité. Plusieurs ministres et dirigeants politiques sont emprisonnés.

 

Le coup d'État est immédiatement condamné par les États-Unis et l'Union africaine. Le MNLA réaffirme son objectif d'obtenir l'indépendance de l'Azawad.

 

26 mars 2012: Le Conseil de sécurité des Nations Unies condamne la prise du pouvoir par le CNRDRE, et « exige la fin des violences et le retour dans les casernes ». Le Conseil de sécurité appelle à la « restauration de l'ordre constitutionnel », et à la tenue des élections à la date préalablement choisie.

 

29 mars 2012: La mission des dirigeants de la CEDEAO au Mali est annulée pour des raisons de sécurité. Les dirigeants se réunissent à Abidjan, en Côte d'Ivoire: le CNRDRE devra quitter le pouvoir dans les 72 heures ou faire face à de lourdes sanctions. Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, est confirmé au poste de médiateur de la CEDEAO.

 

30 mars 2012: Les rebelles prennent le contrôle de Kidal, la capitale de la région la plus au nord du Mali, après des affrontements dans les bases militaires à l'extérieur de la ville. Des témoins confirment la présence de combattants du MNLA et d'Ansar Dine.

 

31 mars 2012: Le MNLA confirme la prise de Gao. Le MNLA rapporte la défection du Colonel Major Elhadj Ag Gamou, un ancien chef rebelle qui a dirigé les opérations de l'armée gouvernementale dans le Nord. Dans un communiqué du MNLA publié à Kidal, M. Gamou appelle « tous les Azawadis à rejoindre et à renforcer le MNLA dans sa lutte pour l'indépendance ».

 

Les leaders musulmans et chrétiens ont lancé un appel à la paix lors d'un grand rassemblement qui a réuni 25 000 personnes dans un stade de Bamako, exhortant les dirigeants maliens et les chefs d'État régionaux à travailler pour établir le dialogue.

 

1 avril: Des rapports de Tombouctou signalent la prise de contrôle d'Ansar Dine sur le MNLA et la traque des combattants du MNLA. D'autres rapports font état de pillages généralisés à Gao alors que les rebelles prennent la ville.

 

2 avril: Les dirigeants de la CEDEAO établissent un embargo total contre la junte militaire. Le président de la CEDEAO, le président Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire, confirme que « toutes mesures diplomatiques, économiques, financières et autres sont applicables à partir d'aujourd'hui et ne seront levées que quand l'ordre constitutionnel sera effectivement rétabli ». L'Algérie et la Mauritanie, qui ne sont pas membres de la CEDEAO, soutiennent ces mesures.

 

La plupart des opérations d'aide humanitaire sont suspendues dans le nord du pays.

 

3 avril 2012: Les leaders de la junte militaire ignorent les demandes de la CEDEAO et refusent de quitter le pouvoir, réitérant leurs demandes de transition ouverte vers un régime civil et le rétablissement du droit constitutionnel.

 

4 avril 2012: Les organisations de la société civile et quelque 50 partis politiques refusent de participer aux discussions sur l'avenir du Mali avec les leaders de la junte militaire.

 

5 avril 2012: Le Conseil de sécurité des Nations Unies lance un appel au cessez-le-feu dans le nord du pays et au retour de la démocratie. Le MNLA, qui atteint son objectif, annonce la fin des opérations militaires dans le nord du Mali.

 

6 avril 2012: Le MNLA déclare l'indépendance de l'Azawad dans le nord du Mali et appelle à un cessez-le-feu unilatéral.

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 23:01

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2005: Le Mali est frappé par une grave sécheresse. Les communautés pastorales sont à nouveau sévèrement touchées.

 

Avril 2005: Le décret introduisant l'Agence de Développement du Nord Mali (ADN) est promulgué: il donne la priorité à l'investissement et au développement dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal.

 

Avril 2006: Le colonel Mouammar Kadhafi, le leader libyen, fait partie des invités d'honneur du festival du Maouloud de Tombouctou, qui commémore la naissance du prophète Mahommed. Cette visite fait l'objet de critiques des Maliens qui accusent M. Kadhafi d'avoir soutenu les révoltes touarègues.

 

Mai 2006: Les garnisons de Kidal et Ménaka sont attaquées par le nouveau mouvement rebelle, l'Alliance démocratique pour le changement du 23 mai (ADC).

4 juillet 2006: Les accords d'Alger sont signés par le gouvernement et l'ADC, l'accord de paix porte principalement sur la sécurité et la croissance économique à Kidal, la huitième région du Mali et la plus éloignée de la capitale.

 

Avril 2007: M. Touré est réélu, mais la victoire est contestée par les autres candidats.

 

Mai 2007: Les violences continuent après le rejet par l'Alliance Touareg  Niger-Mali (ATNM) des accords d'Alger. L'ATNM poursuit ses opérations dans le Nord, attaquant des garnisons et enlevant des soldats placés sous le commandement d'Ibrahim Ag Bahanga.

 

Novembre 2007: L'ancien chef touareg Iyad Ag Ghali rejoint le consulat malien de Djedda, en Arabie saoudite.

 

Février 2009: Le gouvernement mène avec succès une contre-insurrection dans le Nord. Celle-ci se traduit notamment par le démantèlement des bases militaires rebelles, mais elle engendre une forte hostilité de certaines communautés touarègues, qui se plaignent d'être maltraités par les troupes gouvernementales.

 

Février 2009: La cérémonie de paix de Kidal inclut la remise de centaines d'armes par les rebelles touaregs et de nouveaux aménagements pour leur intégration au sein des forces armées, mais les combattants de M. Bahanga ne participent pas au processus de paix.

 

La rébellion suivanteNovembre 2010: Une rencontre est organisée à Tombouctou: elle accueille principalement des Touaregs du Nord et se conclut par la création du Mouvement national de l'Azawad (MNA) qui rejette les violences, mais appelle à un élan de solidarité des Azawadis installés au Mali et à l'étranger.

 

Février 2011: M. Touré prend la parole lors d'une cérémonie organisée non loin de Kidal et annonce un nouveau grand programme pour le Nord qui « proposera des solutions urgentes pour le rétablissement de la paix et de la sécurité », et aidera les jeunes « à trouver du travail et à échapper aux activités illicites et dangereuses ». Peu impressionné, le porte-parole des Touaregs Hama Ag Sid Ahmed prévient, « Pendant de longues années, nous avons essayé de rouvrir le dialogue avec les autorités centrales. Nous constatons que rien ne change sur le terrain ».

 

Août 2011: Six mois après la cérémonie de Kidal, M. Touré lance le Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord-Mali (PSPDN) doté d'un budget de 32 milliards de francs CFA (environ 65 millions de dollars), qui met l'accent sur les projets liés à la sécurité, au développement, aux femmes, aux jeunes et à la génération de revenus. Le programme a reçu le soutien de l'Union européenne (UE), de la Banque mondiale, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et d'autres bailleurs de fonds. Le programme est dirigé par Mohamed Ag Erlaf, un Touareg originaire de Kidal.

 

Août 2011: L'arrivée sur le territoire malien de Touaregs lourdement armés est signalée. Ils arrivent de Lybie via l'Algérie et le Niger. 26 août 2011: Ibrahim Ag Bahanga, chef de l'ANTM, trouve la mort dans un accident de voiture. M. Bahanga était soupçonné d'avoir été fortement impliqué dans le recrutement de combattants touaregs en Lybie.

 

16 octobre 2011: Le Mouvement National pour la libération de l'Azawad (MNLA) est créé. Le Mouvement national de l'Azawad (MNA) fusionne avec l'ATNM, un mouvement plus intransigeant. Le principal objectif de ce nouveau mouvement est de « sortir le peule de l'Azawad de l'occupation illégale du territoire azawadien par le Mali »Novembre 2011: Une organisation de la société civile de Gao met en garde contre l'aggravation des problèmes de sécurité dans la région.

 

Janvier 2012: Le MNLA accuse le gouvernement de provocation militaire et de ne pas avoir satisfait une série de promesses, et lance des attaques rebelles sur Ménaka plus au nord. Le mouvement indique que son objectif est « d'obtenir la paix et la justice pour la communauté de l'Azawad » et « la stabilité pour notre région ».

 

17-31 janvier 2012: Après des attaques menées initialement par les rebelles sur Ménaka, de nouveaux combats sont signalés dans d'autres régions du Nord, y compris Ageul-hoc, Tessalit, Léré, Andéramboukane et Nianfunké. Des rapports contradictoires évoquent les succès et pertes militaires de l'armée malienne et du MNLA, mais l'armée gouvernementale a indiqué avoir perdu du terrain.

 

Des organisations des droits de l'homme, y compris Amnesty International, condamnent la gestion de la guerre par le gouvernement et l'utilisation d'hélicoptères de l'armée contre des cibles civiles. Des rapports font état de massacres par les troupes gouvernementales à Aguel-hoc après la prise de la ville par le MNLA, alimentant les rumeurs d'une alliance entre le MNLA et des musulmans salafistes extrémistes. Les rebelles réfutent catégoriquement ces allégations.

 

1-2 février 2012: Des manifestations ont lieu dans la ville de garnison de Kati, à 15 km à l'extérieur de Bamako. Elles sont dirigées contre le gouvernement de M. Touré pour sa conduite de la guerre et contre la communauté touarègue locale. Les dirigeants politiques et les acteurs de la société civile mettent en garde contre les extrémistes qui utilisent la situation dans le Nord pour alimenter les tensions inter-ethniques. Amnesty International accuse les forces de sécurité de ne rien faire pour prévenir les attaques sur les maisons et propriétés des Touaregs, des Arabes et des Mauritaniens.

 

Le président Touré lance un appel au calme et à l'unité à la télévision nationale.

 

2 février 2012: Des discussions s'ouvrent à Alger entre le gouvernement malien et les représentants de l'ancien mouvement rebelle touareg, l'ADC. Elles se concluent deux jours plus tard par un appel à la paix qui n'est pas jugé pertinent par le MNLA.

 

3-4 février 2012: Des rapports font état d'une offensive des rebelles sur la ville de Kidal.

 

7 février 2012: La population abandonne Tessalit plus au nord, alors que des rapports indiquent que les rebelles assiègent la ville.

 

8 février 2012: Les rebelles prennent Tinzawaten plus au nord.

 

17 février 2012: Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) estime qu'environ 44 000 réfugiés ont fui vers le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie.

 

Les chefs d'État de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se rencontrent à Abuja, la capitale du Nigéria, et expriment leurs inquiétudes à propos de la détérioration de la situation humanitaire et sécuritaire au Mali. Ils condamnent la rébellion du MNLA et apporte un soutien sans réserve aux efforts déployés par le Mali pour défendre l'intégrité de son territoire.

 

18 février 2012: Le MNLA attaque Hombori, une ville située sur la route principale entre Mopti et Gao. Les rebelles réfutent les accusations du gouvernement qui les accuse du meurtre d'un chef militaire de la région.

 

21 février 2012: Une commission gouvernementale établit un rapport sur Aguel-hoc et confirme les meurtres de soldats de l'armée gouvernementale par des combattants d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) qui collaborent avec le MNLA. Le MNLA a catégoriquement contesté le rapport.

 

24 février 2012: Dans une interview accordée à Radio France Internationale (RFI), M. Touré maintient que les élections auront lieu et que le Mali aura un nouveau président le 10 juin.

 

26 février 2012: Le Collectif des ressortissants du nord Mali (COREN) se réunit à Bamako et adopte un plan d'action visant à restaurer le contrôle de l'État dans le Nord, insistant sur la nécessité de protéger les populations menacées.

 

10 mars 2012: Les chefs spirituels du Mali publient un appel commun à la paix et au dialogue.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 22:56

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Juillet 1891: La colonie du Soudan français est érigée en grande partie sur le territoire de l'actuel Mali.

 

Décembre 1893: Les troupes françaises occupent Tombouctou, mais se heurtent à une forte résistance dans la ville et ses environs. 1911: Les troupes françaises écrasent la révolte des Kel Ataram à Ménaka.

 

 

 

1913-14: Une grave sécheresse frappe le nord du pays, aggrave la pauvreté
dans les régions peuplées par les Touaregs et provoque un mécontentement
croissant.

 

1914-17: Firhoun - chef suprême élu ou aménokal des Kel Ataram à Ménaka -
et Kawsanag Kedda, responsable du siège d'Agadez sur le territoire actuel du
nord du Niger, mènent des révoltes contre les Français. Ces deux révoltes
sont réprimées par les Français qui ont obtenu le soutien des confédérations
touarègues rivales et des Arabes. Les rebelles font l'objet de lourdes
représailles.

 

Septembre 1960: Le Sénégal se retire de la fédération du Mali. L'ancienne république du Soudan devient la république du Mali et l'indépendance est proclamée à Bamako, la capitale. Modibo Keïta, enseignant et syndicaliste, est nommé président de la République. La constitution est adoptée.

1962-64: Dans le Nord, la première rébellion touareg, ou rébellion des Fellaghas, est lancée depuis la région de Kidal et est violemment réprimée. Les troupes gouvernementales ciblent les communautés touaregs, éliminent le bétail et empoisonnent les puits. La guerre provoque un exode massif des Touaregs vers l'Algérie et d'autres pays voisins. Le renforcement des restrictions militaires par le gouvernement se poursuit dans le Nord.Décembre 1968: Un coup d'État militaire renverse Modibo Keïta, qui est emprisonné. Moussa Traoré, officier qui dirige le Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN), prend la présidence du pays.

 

1972-73: Le Mali est frappé par une forte sécheresse qui a un impact dévastateur sur le Nord et entraîne une nouvelle vague de migrations vers les centres urbains et les pays voisins du Mali. Des rapports font par la suite état d'importants détournements de nourriture par les autorités.

 

1976: M. Traoré crée un parti politique, l'Union démocratique du peuple malien (UDPM). Le Mali adopte un système à parti unique.

 

1984-85: La pire sécheresse qu'ait connue le pays en dix ans a de très importantes conséquences pour les communautés pastorales et l'économie rurale du Nord.

 

Juin 1985: Moussa Traoré est réélu sans opposition avec 89 pour cent des suffrages. Le Mali et le Niger sont le théâtre de rébellions.

 

1988: Création du Mouvement populaire de l'Azawad (MPA) en Lybie qui est dirigé par Iyad Ag Ghali.

 

Mai 1990: Les Touaregs du nord du Niger attaquent Tchintabaradene. De lourdes représailles militaires s'ensuivent qui provoqueront la mort de centaines de Touaregs.

 

Juin 1990: La rébellion touareg débute par l'attaque de la prison et de la garnison de Ménaka. Les violences généralisées provoquent un nouvel exode des populations civiles.

Juillet-août 1990: Des opérations militaires sont lancées dans le Nord, tout particulièrement autour de Gao. Le commandant d'un escadron de parachutistes aurait dit: « L'extermination des Touaregs est la solution.  Je suis venu ici pour m'en occuper, et je ne gâcherai pas mes munitions ».

6 janvier 1991: L'accord de paix négocié par l'Algérie à Tamanrasset dans le sud du pays prévoit la décentralisation du Nord et la réintégration des troupes touarègues, mais les violences se poursuivent dans certaines régions du Nord

 

Janvier-mars 1991: Les autorités répriment avec violence les manifestations d'étudiants et de syndicats à Bamako et font de nombreuses victimes.

 

26 mars 1991: M. Traoré est renversé et un gouvernement de transition est établi: le Comité Transitoire pour le Salut du Peuple (CTSP), dirigé par l'officier Amadou Toumani Touré.

 

Juillet-août 1991: La conférence nationale organisée à Bamako rassemble un grand nombre de délégués alors que le Mali tente d'établir une démocratie fonctionnelle.

 

12 janvier 1992: La nouvelle Constitution est adoptée par référendum à une écrasante majorité.

 

11 avril 1992: Le Pacte National est signé par le gouvernement et un groupe de coordination des rebelles Touaregs est créé. Le Pacte prévoit la régénération économique du Nord, des initiatives de réconciliation nationale, la décentralisation et l'intégration des Touaregs au sein de structures militaires et civiles.

 

Avril 1992: Alpha Oumar Konaré, ancien ministre, consultant des Nations Unies, propriétaire d'un journal et d'une radio, remporte les premières élections multipartites. Son parti, l'Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), remporte les élections parlementaires.

 

Décembre 1993: Le Lieutenant-Colonel Oumar Diallo mène une tentative de coup d'État.

 

Janvier 1994: La dévaluation de 50 pour cent du franc CFA entraîne une hausse importante du coût de la vie et provoque des manifestations.

 

Mai 1994: Malgré une série d'initiatives de paix au niveau local et national, les tensions s'aggravent dans le Nord, en particulier entre les communautés sédentaires Songhai, les Touaregs et les Arabes. Elles ont pour résultat la formation du Mouvement patriotique Ganda Koi (MPGK) malien des miliciens Songhaï. (Ganda Koi - « maîtres de la terre » en songhaï).

 

Janvier 1995: Les accords de Bourem sont signés par le MPGK et le Front populaire pour la libération de l'Azawad (FPLA), principalement composé de Touaregs. Ils marquent une percée significative en désamorçant les tensions ethniques.

 

27 mars 1996: La cérémonie de la Flamme de la paix est organisée à Tombouctou, alors que des centaines d'armes à feu sont détruites et que les mouvements touaregs armés et le MPGK sont officiellement dissous.

 

Mai 1997: M. Konaré est réélu.

 

Juin 2002: Amadou Toumani Touré est élu président après avoir exclu un retour en politique.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 10:54

coupe-dafrique.jpg1957: Egypte (au Soudan), 4-0 contre l`Ethiopie
1959: Egypte (en Egypte), première de la poule finale
1962: Ethiopie (en Ethiopie), 4-2 a.p. contre l`Egypte
1963: Ghana (au Ghana), 3-0 contre le Soudan
1965: Ghana (en Tunisie), 3-2 a.p. contre la Tunisie
1968: Congo-Kinshasa (actuelle RDC) (en Ethiopie), 1-0 contre le Ghana
1970: Soudan (au Soudan), 1-0 contre le Ghana
1972: Congo (au Cameroun), 3-2 contre le Mali
1974: Zaïre (actuelle RDC) (en Egypte), 2-0 contre la Zambie
1976: Maroc (en Ethiopie), premier de la poule finale
1978: Ghana (au Ghana), 2-0 contre l`Ouganda
1980: Nigeria (au Nigeria), 3-0 contre l`Algérie
1982: Ghana (en Libye), 1-1 a.p., 7-6 t.a.b. contre la Libye
1984: Cameroun (en Côte d`Ivoire), 3-1 contre le Nigeria
1986: Egypte (en Egypte), 0-0 a.p., 5-4 t.a.b. contre le Cameroun
1988: Cameroun (au Maroc), 1-0 contre le Nigeria
1990: Algérie (en Algérie), 1-0 contre le Nigeria
1992: Côte d`Ivoire (au Sénégal), 0-0 a.p., 11-10 t.a.b. contre le Ghana
1994: Nigeria (en Tunisie), 2-1 contre la Zambie
1996: Afrique du Sud (en Afrique du Sud), 2-0 contre la Tunisie
1998: Egypte (au Burkina Faso), 2-0 contre l`Afrique du Sud
2000: Cameroun (au Ghana et Nigeria), 2-2 a.p., 4-3 t.a.b. contre le Nigeria
2002: Cameroun (au Mali), 0-0 a.p., 4-2 t.a.b. contre le Sénégal
2004: Tunisie (en Tunisie), 2-1 contre le Maroc
2006: Egypte (en Egypte), 0-0 a.p., 4-2 t.a.b. contre la Côte d`Ivoire
2008: Egypte (au Ghana), 1-0 contre le Cameroun
2010: Egypte (en Angola), 1-0 contre le Ghana
2012: Zambie (au Gabon), 0-0 a.p., 8-7 t.a.b. contre la Côte d`Ivoire

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