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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:50


 

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DISCOURS DE PAIX

 

 

PAIX PAIX PAIX


Oui ! Le moment est venu et faire enfin la paix

Oui ! Le temps est arrivé de faire le combat de la paix.

Oui ! L’affirmation de la paix est le plus grand des combats.

Oui! Les amis de la paix ne sont pas les meilleurs ennemis de la guerre.

Oui! Combattre pour la paix, il paraît que c'est de bonne guerre

 

PAIX PAIX PAIX 


Pourtant, la paix n'est pas seulement une prière

Pourtant, tous ces hommes désirent la paix, Mais il y en a peu,

Pourtant, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.

Pourtant, la paix a des ennemis qui tentent de torpiller le processus de paix

 

 

PAIX PAIX PAIX


Mais pour faire la paix, il faut être deux:

Soi-même et le voisin d'en face.

Mais, la paix n’est pas seulement l’absence de guerre

Mais, la paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix.

Mais, on trouve toujours de l'argent pour faire la guerre,

Jamais pour vivre en paix.

 

 

PAIX PAIX PAIX


Enfin, Si vous ne faites pas le geste qui conduit à la paix,

Ne faites point celui qui conduit à la guerre

 Haut les cœurs !

 

 

KOMENAN NARCISSE

Toute reproduction, même partielle, est interdite sans le consentement de l'auteur.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 23:46

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CE N’EST QU’UN REVE


 

Que de bonheur c’était

En chœur on a chanté

Au son de ta musique

Dansé  ensemble ta cadence

De tes envolés frénétiques

De ton corps surchauffé

 

Tu sais combien de cœurs

Dessine ma bouche

Quand je t'embrasse.

Le souffle de cacophonie

Des paroles de tendresse

Et la senteur au parfum

Humide des nuits étoilées

Et des mains froides

De moments sans paroles

 

Et si c'était des bécots

Combien en recevrais-tu

Dix, vingt, cent, mille ou plus

Sur ton corps partout

Sur la tête

Sur la bouche

Sur les lèvres

Voici partout

 

À coté

Ici, là

La cadence

La symphonie

Du corps à corps

De visages déchainés

Par les secousses

Douces et lentes

De mains exploratrices

Et doigts parcourant

Le corps qui continue de tremper.

Mais voilà que tu ne sais plus

 

Comment arrêter

Comment t'arrêter

Comment faire

Comment te défaire

De cette emprise de plaisir

Qui te berce

Qui te caresse.

Et quand arrive le point

De ton souffle de tempête

Tu sors tes ailes pour parcourir le ciel

Mais cela n'a duré qu'une minute

Toute cette sensation est déjà finie

Car déjà tu t’es vite réveillé

Car tout ceci n'était qu’un rêve.

 

 

KOMENAN NARCISSE 

Toute reproduction, même partielle, est interdite sans le consentement de l'auteur.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:55

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L’ ANGE


Toi mon double

Que je retrouve

En ce jour anniversaire

Je pense, je repense

Je sens, je ressens

Cette enfance de bébé

Le bébé de l’enfance

De l’enfance pleine

Des soins personnels

Pour toi

Pour moi

Pour toi et moi

Car tu es le sang du sang

Mon sang du sang précieux

Seul je me  sens

Du départ silencieux

Des nuits insomniaques

Du grand besoin

Que tu as de moi

Que j’ai de toi

Mais éclairé de ta présence

Au fond de toi

Au fond de moi

C’est moi, c’est toi, c’est nous.

 

KOMENAN NARCISSE

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 01:16

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IL FAUT QUE TU PARTES

 

 

La douleur de la séparation

Faisait augmenter la pression

Tu voulais le voir heureux

Tu voulais qu’il te communique

Sa gaieté, son sourire, son humour

Mais il se rapprocha, oui tout près

Si près de toi, tellement près que :

La chair de poule fait frissonner

Le vertige fait perdre la tête

Le souffle est coupé et saccadé

Le cœur bat au rythme de la paume

L’émotion est envoûtante.

  Mais tu refuses cette sensation

Tu dis « arrêtes,

Arrête s’il te plait »

Mais cette émotion si forte

Te rend malade seconde après seconde

Mais tu dois partir

Il faut que tu ailles

Dis-lui ce que tu veux

Tu savais en lui ce qui brûlait

Tu avais cru qu’il était fort

Eh bien tu as eu tort

Tu as tout compris

En lui ce qui était caché

Tu pris quand même la route

Au revoir

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 01:33

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JE NE VEUX PAS T'OUBLIER

 

Toi qui m'as  tant appris

Toi qui m'as tant donné

Toi qui as su gérer mes émotions

Toi qui étais là pour moi le jour, la nuit

Toi avec qui j'ai tant partagé

Toi avec qui je pouvais me surpasser

Je voulais te dire vraiment merci

Je voulais te dire que je t’aimais

Je voulais te souhaiter une bonne continuation

Je te voulais pour l’année prochaine

Je voulais te dire au revoir

Je voulais te dire que je ne t’oublierai jamais.

 

 

KOMENAN NARCISSE

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 01:25

 

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ET POURTANT…

 

 

Voici que désormais, il lui écrivait chaque nuit

Du plus profond du cœur un bon poème

Ses joies, ses histoires, ce qu’il aime

Ils se les partageaient ensemble sans bruit

 

Et pourtant jamais ils ne s’étaient vus

 

Ils en avaient pris goût, une nouvelle habitude

Avant de dormir, il leur fallait ce somnifère

Prétextant les recherches, les études

Trop tard, ils ne pouvaient plus rien y faire

 

Et pourtant jamais ils ne s’étaient vus

 

Tous les doux mots échangés sur le net

Auront crée un lien si fort, c’est un fait

Savourer sans partage tous ces beaux moments

Se priver de sommeil, avoir mal devant l’écran

 

Et pourtant jamais ils ne s’étaient rencontrés

 

Jalousement au plus profond de la nuit

Elle se faisait violence rien que pour lui

De son être il vit que c’était bon, c’était bien

Il ressentait dans son cœur la vigueur de ce lien

 

Et pourtant jamais ils ne s’étaient rencontrés

 

Comment cette histoire finira t-elle?

Restera t-elle virtuelle ou deviendra-t-elle réelle ?

C’est sûr, cette amitié soudaine durera toujours

Une amitié, non loin d'un parfait amour

Qu’ils se partageront sans détour…

…un jour


 

 

KOMENAN NARCISSE

 


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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 01:15

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ONLY FOR YOU

 

 

Quand le soir tombe et que le jour déjà se change en souvenir,

 

Comme l’aurore matinale doucement illumine les fleurs

 

Le souvenir charmant de tes visites, de la compagne enfin trouvée

 

Rend mon cœur uniquement jaloux de t’aimer et de te plaire

 

L’instant où je ne pensais pas à toi, Je ne m’en souviens plus

 

Car pour toi mon cœur chaque instant bat  plus vite.

 

Ces jolis yeux plus clairs que l’étoile des cieux savent pourtant

 

Sans y penser, éveiller le désir étranger d’un immatériel baiser

 

Les qualités les plus hautes et cachées de ce profond amour.

 

La tendresse, la douceur qui manquent malgré le soleil ou la pluie.

 

Ce qu’il y a de rare, d’exceptionnel s’exprime avec une certaine vigueur

 

Aimer et être aimer devient alors la devise en or

 

Sous les draps, la forte senteur des corps enlacés

 

Ensemble, dans le doux feu de l’amour, on parcourt le chemin du ciel…

 

 

KOMENAN NARCISSE

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 23:43

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UN MARIAGE presqu’IMPOSSIBLE

 

 

Oui, il devait prendre une décision, un choix définitif

Sa fiancée actuelle ou celle qui était brusquement réapparue

Celle qu’il avait perdue de vue au début de la guerre

Combien de temps ne l’avait il pas cherché ?

Trois, quatre, sept ou huit ans

Toutes ces périodes à la rechercher sans cesse

A espérer à chaque instant qu’elle revienne

Toutes ces nuits à prier pour qu’elle ne soit pas morte

Mais hélas ! Mille fois hélas ! Point de femme

Il ne pensa point tourner la page, c’était au dessus de ses forces.

Sur les conseils continus de son père,  il accepta de refaire sa vie

Comme le souhaita profondément sa tendre mère.

Il ne refusa point celle qu’ils lui proposèrent :

Une jeune, agréable et belle compagne

Une fille riche, plein de charme et de bonne manière.

D’une grande politesse à faire perdre la tête.

Tous donc étaient engagés pour un mariage en couleur

On fit passer l’information dans tous les medias

De ce mariage heureux qui devait avoir lieu dans l’immédiat

Mais voila ! Maintenant il l’avait retrouvé, oui elle était là.

Il fallait convaincre ses parents et les parents de la fiancée

Du changement qu’il voulait opérer malgré ce que cela allait entrainer

Au moment où les deux familles s’étaient rencontrées

la veille pour une réunion ultime

Il en profita pour leur poser son dilemme

qu’il formula de la manière suivante :

« Chers parents, vous qui m’avez toujours soutenu,

Vous qui m’avez toujours éduqué

Je voudrais recevoir avant de faire mon mariage,

Avant de partir d’ici que, tous, parents et futur beaux parents,

Vous me donnez l’ultime conseil,

L’ultime recommandation s’il vous plait.

J’ai perdu la clé de mon coffre fort.

Et après l’avoir cherché désespérément

Je me suis fait fabriquer une autre clé.

Mais voila qu’au moment où je veux ouvrir le coffre

Je retrouve l’ancienne.

Avec quelle clé devrais-je ouvrir le coffre ?

L’ancienne ou la nouvelle clé ? »

Voila donc la question posée et les deux familles,

Après quelques minutes de réflexion et concertation,

Comme il avait l’habitude de le faire donnèrent

leur position commune sur cette affaire

C’était clair, pour eux la meilleure des solutions,

La plus sûr est d’utiliser la première clé.

C’était maintenant sans équivoque dans son esprit

Avant de remercier les parents pour leurs conseils avisés,

Il fit avancer une jeune dame recouverte d’un voile

Et déclara « Voici mon ancienne compagne retrouvée.

C’est elle ma première clé,

C’est-elle que désormais j’épouserai.»

 

 

KOMENAN NARCISSE

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 01:47

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Y’A-T-IL ESPOIR ?

 

Je me souviens comme si s’était hier toutes ses promesses


La douleur me ronge, j’ai envie de crier toute ma détresse


Quand arrive après ces nuits blanches la lumière du jour


Je me rends compte que tu n’as que faire de mon amour


Que dois-je penser ? Dois-je me taire et laissez-faire ?


Tout ce qu’il me reste à faire à présent c’est une dernière prière


Tu ne cesses de me répéter et promettre, on en reparle demain

 

Qu’adviendra t-il de moi toute seule  à mon réveil chaque matin ?

 

Demain on verra,  car demain c’est un autre jour.


Demain on saura si c’est la fin du parcours.



KOMENAN NARCISSE

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 01:21

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JE SUIS UN HOMME


 

Un jeune homme un jour

A fait longtemps la cour

A une jeune dame sans enfant

Pendant au moins plus d’un an.

Il lui envoyait des messages chaque jour.

Mais elle se refusait à lui toujours.


Cependant il insista encore

Et pour cela il n’eut pas tort.

Car bientôt ce fut la fin de la douleur

La sensation, cette pression au cœur


Un vendredi soir autour de 22 heures,

Par ces temps de pluies et de fraîcheur,

Au moment où il s’y attendait le moins

Elle décida de l'accepter et le laisser agir enfin

Elle lui avoua vouloir passer toute la nuit

En sa compagnie, seulement eux deux: elle et lui.


Il fallait voir sa joie, son émotion

Comment il était content.

Une inespérée occasion

Pour lui, qui certainement

Ne se reproduira plus jamais.

Il était prêt, tout lui semblait parfait.

C’était son jour, c’était son heure

L’instant, le moment, le bonheur.


Quoi qu’il devait faire,

Il fallait le faire et bien faire.

Alors quand vient l’instant des soupirs

Après des nombreux bisous à ne point finir

Gagner par une trop forte émotion

L’enjeu devant le jeu, il perdit de sa vigueur.

Il n’arrivait pas à allumer le moteur.

Il se reprit et changea de position.


Enfin il remit le contact et essaya.

Fort heureusement, le moteur s'alluma

Mais voilà, il ne fit que quelques pas

Car encore une fois, le moteur s’arrêta


Après plusieurs infructueuses tentatives,

Il justifia maladroitement cette dérive.

Confus et gêné il confia « je dois avoir très faim »

Et la fille très énervée mais excitée

Lui dit « si ce n’est que ça, c’est rien »

Malgré le danger qui régnait dans la cité,

Elle sortit chercher et acheter un repas

Un jus de Ginger sur lequel vraiment elle insista


En mangeant, dans sa tête des idées défilent

Pourra t-il ?, et s’il ne pouvait pas ? que ferait-il ?

Après avoir mangé et bu, la fille lui pris la main

« Termine ce que tu as commencé, oui viens »


Mais voici que le moteur s'est allumé

 Mais voici qu’il remarque le corps parfumé

De sa partenaire et lentement il essaie de grimper la côte

Tout semble aller. Ca débute sur de bonne note

Tout d’un coup tout s’arrête mais la fille ne perd pas courage

Je vais pousser dit elle comme c’est un problème de démarrage »


Elle poussa, poussa et à bout de nerf elle lâcha

Car le moteur ne s’allumait plus. Elle se fâcha

Dans tous ses états sur lui elle cracha

« Si tu savais que tu ne pouvais pas

Fallait pas me fatiguer tout ce temps la

depuis un an tu me suis, pourquoi ?

C’est à cause de ça ?

Va chez toi ! »


C’était terrible, déchiqueté

Démoralisé, désespéré

Abattu, ça faisait pitié, la tête basse

L’humiliation, la défaite, hélas !


Toute la matinée

Toute la soirée

Il ne dormit pas

Il ne mangeait pas

Il eut mal au cœur

Il était songeur

C’était difficile, c’était dur

Lui qui avait toujours été un dur


C’est alors que vers l'après-midi

Quand il aperçu la dame qui autrefois lui vendit

Des aphrodisiaques traditionnels

Il sauta sur l’occasion et lui porta la nouvelle

Lui expliquant sans témoin toute sa mésaventure

Pour que cela ne se produise plus dans le futur.

On lui donna une potion qu'il devait

Pendant trois jours boire dans du lait

Cette posologie il la respecta scrupuleusement

Comme s'il s'agissait des dix commandements


Et enfin arriva le soir du troisième jour

Il prit son courage et fonça chez son amour.

Il revient que le lendemain vers environ 15 heures

Le sourire très large et la bonne humeur

Un sourire qui attestait que la nuit fut belle

Plus chaude, très mouvementée et plus sensuelle

Et dans la rue devant tous ses amis, il cria ceci

"je suis redevenu homme ; tout est accompli ! »

 

KOMENAN NARCISSE

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